25 mars 2006
Le temps est sans doute arrivé...
Ce matin, lors d'un tractage bonapartiste sur un marché en banlieue toulousaine, j'ai pu y discuter avec les gens... je dirais que l'avis est partagé sur le CPE. Quand je leur ai parlé des propositions bonapartistes, ils n'avaient pas grand chose à répondre, ils semblaient même un peu perdu de voir quelqu'un faire des propositions qui tiennent la route... Alors, je me dis qu'il y a de plus en plus de place pour un véritable mouvement patriote et social, il y a vraiment de la place pour un véritable élan.
Pour ce qui est des idées, je suis tombé sur des membres du Parti des Travailleurs... j'ai échangé avec eux, et bien je peux vous dire que ce n'est pas top... quand je leur ai demandé leurs idées pour lutter contre le chômage..... rien... à la place du CPE, rien..... juste le discours habituel "prolétaires de tous pays......... ", etc...... bref à l'image de la gauche et de l'extrême gauche.
22 mars 2006
TAXE SOCIALE SUR LA VALEUR AJOUTEE
La TVA sociale est une bonne idée pour soulager notre production des charges sociales qui la handicapent lourdement, incitent à délocaliser à cause du dumping social qu’il faut combattre. Cela ne coûtera pas plus cher au consommateur puisqu’il paye déjà les charges patronales forcément contenues dans les prix. Les importations et les produits des robots seront taxés et ce qui sera payé par le consommateur de ces produits ne le sera par le consommateur vertueux de produits utilisant la main d’œuvre intérieure. La concurrence sociale disparaîtra et ce sera bon pour éviter les délocalisations et le chômage. Toutefois, ces avantages seraient amplifiées par le transfert aussi des charges salariales avec rémunération nette augmentée de plus de 20 % sans qu’il n’en coûte un centime à l’entreprise. Il s’en suivrait une meilleure défense de notre production, une augmentation du pouvoir d’achat du travail, une incitation à travailler plutôt que rester dans la culture de la pauvreté des minima sociaux . Pour donner une idée plus juste de mon projet, voici un résumé :
TAXE SOCIALE SUR LA VALEUR AJOUTEE ( TSVA ) : " Il en va de notre survie de nation sociale" Nous souffrons cruellement de handicaps économiques internes et externes. Si les dispositifs Borloo vont dans le sens des mesures intérieures à prendre pour inciter à travailler, ils ne maîtrisent pas le dumping social et ni le dumping salarial et monétaire que nous font subir un grand nombre de pays dont la concurrence détruit notre tissu industriel et nos emplois.
Nous n’aborderons ici que le dumping social des pays moins chers parce que leurs entreprises et leurs salariés ne supportent pas les mêmes charges sociales que nous. Nous proposons une réforme qui supprimerait totalement le poids du social sur l’emploi, sans supprimer la protection sociale dont notre pays s’est doté. Ce projet s’appelle la TSVA.
Définition : La Taxe Sociale sur la Valeur Ajoutée ( TSVA ) telle que nous la définissons, est une taxe sociale sur la consommation en remplacement des cotisations sociales ( aussi bien la part salariale que la part patronale ), basées sur l’emploi. Elle sert à financer les charges de sécurité sociale et de chômage qu’un pays se donne
Avantages de la TSVA Le mode de financement de notre protection sociale agit, en quelque sorte, comme un droit de douane à rebours qui pénalise la production nationale et avantage la production importée. La TSVA permet de faire participer au financement social la consommation des importations et celle de la production des machines au même titre que celle de la production par le travail intellectuel et manuel des hommes. Elle est une solution de progrès.
Cercle vertueux. Le revenu du travail redeviendrait le meilleur moyen d’augmenter la consommation de chacun. Il y aurait baisse des prix HT sur le marché intérieur comme sur le marché extérieur. Par la Taxe Sociale sur la Consommation ( TSVA ), l’emploi serait dynamisé par moins d’importations désormais soumises à cette taxe et plus d’exportations exemptées de la TSVA . Cette dernière serait appelée à baisser avec la diminution importante des dépenses résultant de la baisse du chômage. Au début, il est prévu une mesure de revalorisation des minima sociaux à due concurrence de l’augmentation provisoire des prix TTC de façon à ce que cette catégorie de citoyens ne soit pas lésée.
Règles internationales : La TSVA est autorisée par l’OMC dans la mesure où elle s’applique indistinctement aux importations et à la production intérieure et depuis le 27 novembre 1987, grâce à la Cour de Justice des Communautés Européennes de Luxembourg, on sait que la notion de « droits et taxes n’ayant pas le caractère de « taxe sur le chiffre d’affaire » telle qu’elle figure à l’article 33 de la sixième directive, doit être interprétée en ce sens qu’elle inclue une taxe à caractère non fiscal au profit de régimes de sécurité sociales ». On voit donc qui ni l’OMC, ni la Cour de justice des Communautés européennes ne s’opposent à la TSVA.
Contrôle : La baisse des prix HT à due concurrence des charges économisées dont bénéficierait chaque entreprise serait obligatoirement appliquée sur les prix HT, entreprise par entreprise, selon les termes d’une déclaration préalablement adressée à l’autorité compétente, contrôlée et affichée à l’entrée des entreprises, avec double affichage des prix nouveaux et anciens.
Amélioration du niveau de vie : La TSVA facilite la sortie de la culture de la pauvreté car les salariés seraient plus incités à travailler face à une revalorisation de leurs salaires net de 21 % du fait de la suppression des charges salariales et CSG et du pouvoir d’achat TTC net d’environ 10 % dès le jour J de la réforme. Très vite, la TSVA et donc les prix TTC baisseraient avec la réduction du chômage entraînant une diminution des dépenses et une augmentation du PIB. L’augmentation limitée des prix TTC au début de la réforme serait appelée à diminuer , s’annuler, puis à se négativer avec la diminution du chômage qui entraînerait la baisse de la TSVA, entraînant une augmentation du pouvoir d’achat pour toutes les couches de la population . En effet, lorsque le numérateur d’une règle de trois baisse et que le dénominateur augmente, le taux baisse.
Impôts : Il y aurait immédiatement suppression de la ligne de la comptabilité nationale « Transferts de l’Etat à la sécurité sociale » d’un montant proche de la recette de la TVA actuelle et les impôts pourraient donc être nominalement diminués. En outre, le PIB augmentant, ainsi que les bases taxables, le gouvernement recevrait plus de rentrées fiscales et le taux des impôts pourrait baisser sans tarir les ressources régaliennes globales.
Il s’ensuivraient une incitation à travailler pour un salaire meilleur avec augmentation réelle du pouvoir d’achat et une incitation à relocaliser des productions qui ne seraient plus les seules consommations à subir injustement le handicap social, les importations subissant le même taux de TSVA que la production interne.
Le financement du chômage étant inclus dans la TSVA, les importation et le progrès technologique contribueraient à l’indemnisation juridique du sinistre du chômage qu’ils peuvent causer alors qu’aujourd’hui ce sont ceux qui travaillent et les consommateurs vertueux de produits intérieurs, et eux seuls en tant que consommateurs, qui payent le chômage induit par les consommateurs d’importations et de robotique qui, sans le savoir, se conduisent comme un voyageur clandestin qui profite du voyage ( ici la protection sociale ) sans payer le billet du voyage.
La TSVA est le seul moyen de lutter contre le dumping sociale de la mondialisation .
Raoul louis Cayol ( auteur du projet de TSVA )
02 mars 2006
Les bonapartistes se présentent.
N'en déplaise à certaines personnes, l'héritage napoléonien ne se limite pas à l'épopée de la Grande Armée ou aux fêtes de Compiègne. Napoléon Ier ne nous a pas laissé simplement le Code Civil, la Légion d'Honneur, la Banque de France, les Lycées, etc… Napoléon III ne s'est pas contenté de léguer à la France une économie prospère par la révolution industrielle et le développement des chemins de fer, l’intéressement des employés dans l’entreprise, les prémices de la protection sociale, l'enseignement supérieur ouvert aux jeunes filles, etc... Les deux Empereurs ont laissé un héritage politique, le Bonapartisme, héritage qui n'a pas pris une ride et tourne autour des idées simples que sont la souveraineté, le progrès social et l'autorité. Le Bonapartisme est il mort en 1940 avec la dissolution par le Prince Napoléon de "l'Appel au Peuple"? Le Bonapartisme militant et engagé a t-il fait place à un "napoléonisme" mondain ayant tout oublié ? S'ils regardent de là où ils sont, les deux Empereurs doivent sourire et se dire que si la France ne leur a pas trouvé de remplaçant pour lancer le XXIème siècle, ils doivent aussi pleurer de voir que le monde napoléonien est divisé et a oublié le combat pour leurs idées. Le courage de se dire bonapartiste est-il une vertu qui se perd ? La vérité est qu’il n’existe plus à ce jour un véritable grand mouvement Bonapartiste. Nombreux sont les Bonapartistes dispersés dans des partis, des associations, des "clubs" de gauche comme de droite ( UMP, MRC, FN, MPF, PS, etc… )! Aujourd’hui, il appartient désormais à nous Bonapartistes de passer à une étape suivante. Il nous appartient de rassembler tous les Français qui croient en la Nation et au Progrès Social, de faire naître ce grand mouvement dont notre Nation a tant besoin. Le bonapartisme aujourd'hui a un sens. Le bonapartisme n'est ni une attitude passéiste, ni la nostalgie d'un monde révolue. Il est le signe d'un engagement d'une extrême modernité dès l'instant que ce qui est en jeu, c'est la cohésion et l'avenir de la Nation. Si le Bonapartisme est né de la pensée d'un visionnaire isolé en pleine "déroute" de la Nation française, il peut renaître de la volonté d’un autre géant : le Peuple français ! Le bonapartisme défend des valeurs fortes sans pour autant s'enfermer dans un dogmatisme doctrinaire figé et passéiste. Le bonapartisme est tourné vers l'action politique, action qui alliée à la pensée permet de réagir en fonction des circonstances dans le seul intérêt de la France et des Français. Faire de la politique, c'est travailler à faire adhérer les femmes et les hommes du pays à un projet, à une certaine idée de la France. La tache n'est pas aisée car si tout le monde se plaint, personne n'agit ! Ceux, qui veulent bouleverser ce cercle en empruntant les chemins du politiquement incorrect, sont cloués au pilori par la bien pensante classe politique mais aussi par les profiteurs de ce système. Il faut arrêter de les absoudre et proposer d'autres solutions. Face au politiquement correct qui a envahi la classe politique, le monde napoléonien mais aussi la plupart des citoyens, les bonapartistes doivent avoir le courage de leurs opinions. Ils doivent recréer l'esprit, bousculer les normes, faire vibrer la jeunesse, réveiller ceux qui n'y croient plus, faire comprendre à ceux qui réclament sans cesse qu'ils ont aussi des devoirs. Il faut aussi avoir le courage de dire la vérité, d'expliquer où en est la France et où elle va. A l'heure d'un nouveau siècle et d'un nouveau millénaire, les bonapartistes souhaitent une France vigoureuse et ambitieuse et qui sache que l'esprit bonapartiste et "bleu - blanc - rouge" n'est pas périmé, bien au contraire. Ce que veulent les bonapartistes, c'est une France grande et belle. Pour cela ils doivent crier leur vérité ! Le temps du sursaut est venu en France. Rassemblés et respectueux de leurs diversités, les bonapartistes doivent définir un cap politique pour les 20 ans qui viennent. Ils doivent s'atteler à la réconciliation pour fédérer largement autour d’une ambition forte pour notre pays. Aussi, nous appelons à se mettre à l’œuvre les associations bonapartistes, les bonapartistes, "dynastiques" ou "républicains", isolés dont la fidélité aux idéaux prônés par les deux Empereurs n’a jamais été mise en cause, ceux enfin de nos compatriotes, jeunes et vieux, femmes et hommes, qui désirent bâtir un projet fort. L’objectif est d’élaborer et de faire prévaloir un projet politique national se basant sur la Souveraineté Nationale et Populaire, sur le Progrès Social et l'Autorité. Dans ce combat, le bonapartisme ne peut trouver d'adversaires irréconciliables que dans les mouvements d'extrême droite, où l'on condamne les principes de la Révolution, aux relents racistes et antisémites, dans les mouvements d'extrême gauche anti nationaux et englués dans leur chimérique lutte des classes, enfin les mouvements qui répudient l'idée d'unité et d'indivisibilité de la Nation et sa souveraineté. Mais attention, rejeter ces mouvements ne veut pas dire rejeter tous ceux qui s'y trouvent car parmi eux l'on peut trouver des bonapartistes qui s'ignorent ou qui se sont éloignés. Aux bonapartistes fidèles d'aller chercher ces "brebis égarées" là où elles se trouvent en sachant être persuasifs et attractifs. Les Bonapartistes prendront toutes leurs responsabilités dans l’effort de recomposition indispensable pour éviter le désastre. Nous ne cesserons de mettre en garde contre le replâtrage et la résignation. Nous appelons donc à la mobilisation très large autour de nos valeurs pour ensemble définir le programme d’avenir dont la France a besoin. Le combat pour la France continue, restons mobilisés. Tous ensemble, pour une nouvelle France dans une autre Europe !
26 février 2006
Patriotisme, vous avez dit ringard !
Il est un mot, que dis-je un mot, un état d’esprit, qui tous les jours est battu en brèche voire montré du doigt comme une tare, il s’agit du Patriotisme. Pourtant fasse à la mondialisation qui est devenue un bulldozer qui écrase la personnalité des Etats et des individus, il est de constater que les puissances les mieux armées sont celles qui croient encore en cette valeur. Le patriotisme demeure l'ossature de notre indépendance et le meilleur moyen de vivre la mondialisation sans perdre notre âme. Pour notre pays, le patriotisme doit nous apprendre à mener les bons combats au bon moment et sur les bons terrains. Le premier d’entre eux est économique. Il exige une réflexion sur les bases nationales des entreprises, le soutient à notre recherche, l’investissement dans de grands projets industriels et l’association des salariés par la participation. Malheureusement, nombreux sont ceux, dans notre pays, qui ne voient dans le patriotisme économique et industriel qu’un repli identitaire alors que pour la France, de celui-ci dépend sa liberté d’être elle-même !
15 février 2006
Adieu ma France
"" Adieu ma France...
Tu n'es plus celle que j'ai connue, le pays du respect des valeurs, de l'hymne et du drapeau, le pays de la fierté d'être français.
Adieu ma France des trafics en tous genre, du chômage, de l'islamisme, de la polygamie, du laxisme, de la permissivité, de la famille décomposée...
Adieu ma France réduite à l'état d'urgence, ma France déconstruite, en guerre avec elle même.
Je veux néanmoins, demeurer optimiste et croire en ton sursaut.
Mais qui te sauveras ? ""
Adieu ma France, le livre "testament" du général Bigeard
*****
Adieu ma France nous donne encore plus l'envie de crier France réveille-toi !
Vous nous proposez de vous suivre à travers votre livre, mais général nous sommes des milliers à être prêt à vous suivre tout court… Un mot de votre part, et vous verrez des quatre coins de l'Héxagone se lever les patriotes, ceux qui croient et qui veulent bouger la France, la remettre sur le bon chemin.
On va nous traiter de réacs, de fachos mais nous nous savons ce que nous sommes, des Français, de sol et/ou de sang, qui ne veulent pas voir la France, la "Grande" France disparaître.
Face à la France de l'effacement, de la défaite, face à cette France qui préfère commémorer Trafalgar ou bien se repentir sur tout et n'importe quoi, qui est prête à tout sacrifier sur l'autel du libéralisme effréné, nous opposons la France qui gagne, la France d'Austerlitz, la France du progrès et du réel.
Général Bigeard, nous serons toujours avec vous pour Croire et Oser.
