22 juin 2006
Osez !
Trafics en tous genres, chômage, islamisme, laxisme, non respect des valeurs et du drapeau ! France que l'on déconstruit, classe politique déconnectée !
STOP, CA VA TROP LOIN ! EN AVANT POUR LE SURSAUT ! REJOIGNEZ FRANCE BONAPARTISTE
Vous avez dit "bonapartistes" ?
Pour beaucoup, le bonapartisme coïncide avec une période révolue de notre histoire, située quelque part entre Austerlitz et Sedan, entre admiration et répulsion.
Il serait inutile d'interroger les français sur les Napoléon tant les manuels d'histoire, sur fond d'historiographie républicaine, ont stéréotypé, caricaturé et déformé l'oeuvre des fndateurs de la France contemporaine. Il en ressort une image diffuse, confuse et contradictoire.
Et pourtant le bonapartisme dépasse largement le cadre de l'histoire pour celui des idées et d'une place originale de la France dans le monde. Après la chute du Second Empire en 1870, l'Assemblée nationale a d'abord compté des dizaines de députés bonapartistes pour ensuite ne plus comporter qu'un dernier carré d'irréductibles. En 1940, le prince Napoléon, descendant officiel des Bonaparte, dissolvait les morceaux épars du mouvement pour éviter toute récupération, toute collaboration avec l'ennemi nazi.
Depuis, il semblait que le bonapartisme appartenait définitivement au passé. Cette impression était renforcée par l'apparition d'un néo-Bonaparte en la personne du général de Gaulle qui, consciemment ou inconsciemment, reprenait les idées napoléoniennes : on appela cela le gaullisme. Or, la constitution de la Vème République, l'instauration d'un exécutif fort, l'élection du président de la République au suffrage universel ( n'oublions pas que Louis-Napoléon Bonaparte fut le premier président de toutes les républiques à avoir été élu par ce mode d'élection ), la grandeur nationale, un Etat de droit où autorité rime avec démocratie, proviennent directement de l'héritage impérial.
A ce "plagiat" politique, des dizaines de jeunes ( et moins jeunes ), ceux dont les médias ne parlent jamais, constatant l'échec du clivage Gauche-Droite et des partis traditionnels à redonner à la France sa santé économique et sociale, ont cherché ailleurs une solution, une voie nouvelle.
Celle-ci porte un nom : l'idée bonapartiste. Un chef élu par plébiscite et contrôlé par des référendums populaires, une nouvelle voie économique et sociale, une réconciliation nationale et la fin de la langue de bois, la probité par la responsabilité : voilà la vraie république, loin de tout consensus mou et d'extrémisme de gauche ou de droite et de cette pseudo-intelligensia moralisante qui méprise le suffrage populaire.
Déjà à travers toute la France, les bonapartistes disposent de groupes d'action, de groupes de réflexion, non seulement pour la réactualisation du discours napoléonien, mais auss pour élaborer ensemble d'autres remèdes contre une France déchirée et une société en déliquescence.
A la démocratie spectacle, nous opposons une démocratie libre et forte reposant sur les réalités et non sur les idéologies qui menacent de nous mener à la dérive. Savoir être responsable c'est aussi agir.
Ni Gauche ni Droite, pas de partis : la France !
13 juin 2006
"Quand Diaforus gouvernait la France...
Il était un temps où Molière nous contait l'histoire de monsieur Diaforus, docteur ignare mais imbu de sa personne et de sa caste, défendant ses privilèges et des remèdes cent fois utilisés bien que totalement inefficaces. Cela se passait il y a trois siècles, mais il est évident de constater une similitude évidente avec d'autres docteurs des temps modernes, en politique ceux-là.
La notion de "république" a, de nos jours, une signification, une application qui sont bien loin de la "res-publica" romaine.
Nos politiques, nouveaux docteurs Diaforus du XXIème siècle ( les mêmes que ceux des trois dernières décénies du XXème pour la majorité ), drapés dans leur constante indécision et leur manque chronique de fermeté et de positions claires, dans leurs privilèges et leurs fastes qui ont pu faire dire aux démocraties étrangères que la France était une monarchie républicaine, défenseurs d'une caste, d'un système de pensée, de méthodes de gouvernement éculés et bien loin de la réalité, n'ont malheureusement pour eux aucun résultat encourageant, aucune réponse adaptée, efficace et convaincante aux problèmes actuels de notre société.
Que dire des débats qui consistent à critiquer par avance, toute proposition "adverse", où le citoyen assiste éberlué à des joutes verbales affligeantes, à des règlements de compte au sein du même parti, à la montée de clans dont les chefs se battent à coup d'attaques personnelles, de vengeances électorales ou de promesses de postes et de profits futurs, où l'intérêt personnel prime sur tout débat de fond ?
Comment ne pas être révolté devant tant d'étalage de bassesses et d'incompétence pitoyables, devant des trains de vie, des privilèges et des passe-droits aberrant, devant la montée des mises en examen de responsables de tous bords, alors que la misère et l'injustice la plus totale gagnent, rongent les fondements de notre société ?
Ils ne sont pas coupables de faiblesse devant les problèmes actuels, mais bien de médiocrité.C'est la validation de la médiocratie, de la république des compromis où, par peur de mécontenter l'opinion, par peur des sacro-saints sondages, par manque de fermeté dans les positions, les maux et les crises s'aggravent. C'est la république de la facilité aussi, où l'on met tour à tour sur le dos de la crise des évolutions de la société, des techniques ou même de la fatalité tous les echecs à combattre les maux de la nation.
D'aucuns en viendraient à parler d'initiative, de nouvelles méthodes de gouvernement, de briser le système des partis, de référendum, de suffrage universel ? Les voilà qui répondent par appel à la populace, bien incapable d'avoir une opinion dépassant le cadre d'un choix entre deux candidats. Et surtout les voilà qui les traitent de bonapartistes. Le mot est lâché. Soit ! Serait-ce une honte, une tare rédhibitoire ? Nous n'avons pas à rougir de l'héritage, des idées bonapartistes. Et quels meilleurs défenseurs de ces idées que les deux Bonaparte qui ont gouverné la France, Napoléon 1er et Napoléon III ?
On leur reproche de s'être "faits" Empereurs ? Le premier l'a été sur proposition et par vote du Sénat, le second a été élu et approuvé plusieurs fois par le peuple.
Or, qui a crée les conseils des prud'hommes, le droit de grève, la première caisse d'assurance maladie, les hopitaux de charité et les institutions pour filles-mères et orphelins, les cités ouvrières, les codes civil, pénal, de commerce et promu la Croix Rouge ? Les bonapartistes.
Et qui instaure des lois qui portent atteinte à la liberté individuelle, de la presse, qui a créé et ne sait pas régler le problème des banlieues ? La classe politique.
Qui a lancé le capitalisme social, la révolution industrielle en France, un nouvel urbanisme, un réseau ferroviaire moderne et complet, la Banque de France, le Crédit Foncier ? Les bonapartistes.
Et qui est accusé d'abus de tous genres, d'affairisme, qui supprime petit à petit des pans entiers du service public ? La classe politique.
Qui a opéré la première consultation populaire, qui a toujours défendu le suffrage universel ? Les bonapartistes.
Et qui a toujours refusé, s'est toujours battu contre ce système comme étant un appel à la médiocrité, qui a freiné et freine toujours l'emploi et l'élargissement du référendum ? Ceux-là même qui prétendaient et prétendent toujours défendre l'intérêt du peuple.
Qui a instauré la liberté religieuse, l'enseignement libre et accessible à tous ? Les bonapartistes.
Et qui est incapable de régler le problème de la laicité, de l'école publique ? Qui ne sait pas régler les problèmes de l'éducation, de la formation et de l'emploi des jeunes ? La classe politique.
Le bonapartisme n'est pas un mouvement de retour en arrière, de passéisme, d'immobilisme, mais au contraire un mouvement profondément républicain, dans le sens noble du terme, et non comme cette monarchie républicaines qui a fait dire à Juan Carlos, roi d'Espagne, que le faste, l'apparat, le train de vie et les privilèges de "ces messieurs les défenseurs de la République" étaient bien plus élévés que dans son royaume. C'est un mouvement de progrès social, qui facilite l'initiative tant individuelle que populaire, où la volonté, le mérite, la probité donneraient à tout un chacun les moyens de trouver sa place dans notre société. Nous ne nous reconnaissons qu'un parti : le Peuple, qu'un seul chef : le Peuple, qu'un moyen principal de décision : le Référendum !
23 mai 2006
Bonapartisme et République
Doit-on trouver dans les idées bonapartistes les éléments d'un procès contre la République, si celle-ci n'est pas celle des scandales financiers, du désordre économique et social, de l'insécurité ? Le bonapartisme, nous l'avons souvent écrit, est "loyaliste" et ce loyalisme a reçu l'approbation massive des compagnons du bonapartisme. En dehors d'eux, on nous tance, soit comme attaché à un régime déconsidéré ( royalistes par exemple ), soit au contraire comme partisans d'un retour à un régime aux couleurs fascistes ( gauchistes, libéro-libertaires, etc…). L'immense majorité des français patriotes, dont les bonapartistes fournissent l'exacte synthèse, est revenue de tous les vieux credos politiques, elle n'est point disposer à un retour vers des régimes abolis. Vouloir établir un nouvel ordre des choses ne pourrait être inauguré sans un aménagement préalable des institutions actuelles. Je conçois mal que les partisans de constitutions inédites ou d'un nouveau régime ne soient pas les premiers à réclamer un ordre provisoire, afin d'éviter à leurs idées le risque d'essais mal préparés, insuffisamment mûris. Subjectivement et objectivement, les bonapartistes peuvent et doivent se dire "loyalistes" en principe à tout "gouvernements" inspiré d'une volonté d'union, de patriotisme et de progrès. Le rétablissement de la responsabilité, voilà ce que nous voulons. En effet, celle-ci est la première garantie morale sur laquelle puisse reposer un corps social équilibré. Mais la responsabilité, pour être efficace et féconde, réclame la contre partie d'une autorité solide. Nous n'ignorons pas que la démagogie socialiste ou communiste ainsi que la droite libertaire qualifieront ce recours à l'autorité de profession fasciste, anti républicaine. Nous ne pouvons que répondre par l'indifférence à une accusation si absurde. Rassembler "tous" les Français autour de la France, telle est la mission de ceux qui se réclament de la pensée bonapartiste. Cette pensée, qui n'est pas érigée en programme, c'est celle du développement culturel, social, politique, éducatif et économique. Ce développement plonge ses racines dans les principes napoléoniens que sont l'appel au peuple, l'indépendance nationale, le progrès social et l'autorité. Ce développement ne pourra émerger que si les Français se rendent compte qu'une autre politique est possible, celle de la France qui avance, celle de la France qui gagne. Nous revendiquons toutes nos libertés individuelles, nous ne les concevons pas en dehors de disciplines réciproques, de disciplines collectives. Nous ne connaissons pas d'autre garantie des unes et des autres qu'une autorité centrale garante des initiatives réprimant les excès. Des dangers menacent aujourd'hui l'existence nationale, nous en sommes redevables aux abus de pouvoirs, d'attributions et au désordre de nos mœurs publiques, gouvernementales. Nous voulons donc, avant de songer à un édifice nouveau, que l'autorité rétablisse l'ordre à nos foyers, dans les administrations, dans nos cités, dans la justice . De nombreuses fois la question a été posée de savoir quel type de régime les bonapartistes entendent soutenir pour notre pays. Mais est ce la le sujet primordial ? L'important n'est-il pas le but recherché mais surtout de subordonner les moyens à celui-ci ? Ce but, qui est l'"existence nationale", nous devons le poursuivre et l'atteindre sur le terrain des idées générales et sans se soucier de la question du "régime". Il ne faut pas perdre de vue qu'un régime n'est qu'un moyen et que les hommes qui le servent ne sont que des instruments. Pour les bonapartistes du XXIème siècle, la question n'est pas de crier "Vive l'Empereur "ou "Vive la République" mais bien de crier Vive la France. Si comme certains nous en accusent, nous voulons instaurer une dictature, il ne s'agit que de la dictature de l'honnêteté, de la compétence, de la responsabilité, de l'intérêt général. Cette "dictature", l'on ne saurait l'appeler plus ardemment que nous.
08 mai 2006
il faut se lever
Estimant que l’héritage des Bonaparte, qui perdurait depuis deux siècles, est depuis quelques années malmené, nous voulons rappeler aux Français qu’un héritage, s’il se doit être aménagé au fur et à mesure des années afin de « coller » aux réalités du temps, ne doit pas être dilapidé au profit du soit disant progrès proposé par notre classe politique de droite comme de gauche.
Le progrès consiste t-il à supprimer la Constitution française au profit d’une Constitution Fédérale Européenne ?
Le progrès consiste t-il à prendre les Français pour des « imbéciles » en leur refusant les référendums nécessaires à leur avenir ?
Le progrès consiste t-il à diminuer les budgets les plus importants afin de respecter le « sacro saint » pacte de stabilité imposé par les hauts fonctionnaires européens ?
Le progrès consiste t-il à mépriser les salariés en imposant par la force des dictats se substituant aux négociations sociales ?
Le progrès consiste t-il à voir des pans entiers de notre économie et de notre agriculture disparaîtrent ?
Le progrès consiste t-il à accentuer la précarité dans notre pays ?
Le progrès consiste t-il à laisser des voyous s’accaparer des quartiers, voire des départements ( la Corse ) sans imposer l’autorité de l’Etat.
Nous disons NON à ce progrès la.
Les valeurs d’Indépendance Nationale, d’Appel au Peuple, de Progrès Social, de respect de l’Autorité de l’Etat et d’Unité de la République ont été inaugurées par les Bonaparte, et jusque dans les années 70, ont été respectées par tous les gouvernements qu’ils soient de gauche ou de droite. Aujourd’hui ces mêmes courants mènent un combat identique d’abandon de la France sous le prétexte de la modernité.
Voilà pourquoi, aujourd’hui, nous vous appelons à vous mobiliser. Pour dire que le bonapartisme est tourné vers l’action politique qui alliée à la pensée permet de réagir en fonction des circonstances dans le seul intérêt de la France et des Français, cela au-dessus de tous clivages stériles.
En tant que bonapartistes, nous serons toujours à l’écoute des Français, fidèles aux principes de Souveraineté Populaire et Nationale. Ce principe, le fondateur du bonapartisme l’a résumé dans cette parole : TOUT POUR LE PEUPLE ET PAR LE PEUPLE !
01 mai 2006
Immigration, un nouveau chemin...
Tout comme l'insécurité avait été le thème central des élections présidentielles de 2002, l'immigration va être celui de 2007. Nous vous proposons de lire donc ci-dessous une suite d'idées visant à une nouvelle politique dans ce domaine. Le texte suivant nous a été adressé par un proche de notre courant de pensée. Le Groupe Action Patriote, tout en étant partisan de "La France, tu l'aimes ou tu la quittes !", ne compte pas jouer le jeu du communautarisme aveugle mais promouvoir l'union de tous, autour du drapeau mais aussi des valeurs de Notre nation.
L'immigration et la question de la nationalité sont deux questions centrale et décisive pour l'avenir de notre pays. Or il est très difficile de nos jours de s'exprimer sur ces thèmes compte tenu du politiquement correct qui les entoure. Faux semblants, clichés, etc… permettent aux seuls mouvements d'extrème gauche ou droite et communautaristes de monopoliser les discours, soit angéliques et laxistes soit racistes et fermés.
Avant de présenter nos propositions sur les sujets précités, il nous semble tout d'abord normal d'effectuer une mise au point sur notre vision de la question France.
Que l'on se penche sur les origines de notre peuple, que l'on suive son développement à travers les siècles et deux observations se dégageront de cet examen.
Dès le début, dans le cadre des disciplines romaines, amalgames de peuples distincts, autochtones ou importées par de lointaines et successives invasions. Au long de la croissance nationale, et de manière continue, sédimentation et infiltrations d'éléments extérieurs incessamment assimilés à l'organisme français. Formation morale et spirituelle, absorption et fusion constantes forment donc les deux caractéristiques essentielles de ce que l'on peut appeler notre Nation. Libre à d'autres de répudier par principe ce qui ne se range pas sous la rubrique d'une "tribu-mère", libre à nous de voir dans cette formule un retour vers la vieille opposition des clans.
La juxtaposition, puis l'union dans le sein d'un même peuple, sont les bases indiscutables sur lesquelles s'est édifiée notre Patrie.
Comment, dans ces condition, commettrions nous l'erreur d'un exclusisme "raciste"? On ne voit pas d'après quelles normes on pourrait le codifier. Voudrait-on lui appliquer le discriminant négatif d'un xénophobisme à retardement, quelles qu'en soient les victimes ? Ce serait à la fois se révolter contre l'ordre des choses, contre le bon sens, contre la nature. Et, pour ne parler que de ceux de 14-18, nos morts protesteraient, du fond de leurs tombes héroïques, si des gouvernements atteints de folie osaient arracher à la communauté française ceux qui, lui ayant donné leur sang, se sont, du même coup, incorporés à sa substance. Le peuple français est une magnifique synthèse, disciplinée, cultivée, équilibrée. Il forme un tout, nulle recherche linguistique, nulle analyse d'hérédité ne peut prévaloir contre ce fait. Nulle considération de provenance géographique, d'appartenance religieuse ne saurait intervenir. La qualité, la dévotion françaises seules importent, à condition qu'elles soient sincères, éprouvée, confirmée…
L'immigration
Le constat de l'immigration doit se faire sans tabous, la politique passée et actuelle est un échec, il faut en changer en conciliant politique d'aide aux pays en voix développement et nouvelles procédures. Tout comme il faudra tenir compte de la politique européenne.
Une politique d'aide:
Afin de maîtriser l'immigration il faut contribuer à réduire les inégalités qui existent entre les pays occidentaux et les pays en voix de développement. Concernant la France, cette contribution devra s'orienter en priorité vers les pays francophones mais aussi vers certains pays de l'Est européen.
Les aides structurelles au développement restent essentielles mais il ne faut pas perdre de vue que celles-ci ont parfois peu d'impact dans les pays concernés, la faute à des appareils d'état trop accapareurs et se souciant peu de redistribution. Il faut donc que la France inscrive sa politique de co-développement sur des rapports nouveaux avec les pays partenaires.
Cette politique doit s'inscrire sur la base de la réciprocité, la France doit apporter à ses partenaires une aide technique, économique et financière dans la mesure ou eux-mêmes font l'effort réel de développement afin de faciliter le retour de leurs ressortissants ou bien de faire diminuer singulièrement leur flux migratoire.
La France doit aussi travailler sur une aide non étatique, du à une mauvaise volonté ou à une mauvaise gestion de l'état concerné, visant à encourager les initiatives personnelles et locales. Cette aide pourra tendre à développer des initiatives agricoles, économiques mais aussi éducatives et sanitaires portées par des ressortissants étrangers retournant dans leur pays d'origine. Ces initiatives pourraient être épauler par une "banque coopérative pour le développement" qui serait financé en partie par l'argent des immigrés présent sur notre sol.
Ces politiques d'aides, étatique et/ou privées, doivent avoir pour but de créer un flux qui permette aux élites, aux étudiants, aux commerçants et industriels, mais aussi aux ouvriers qualifiés d'enrichir leurs pays et de contribuer au développement de leurs sociétés.
Nouvelles procédures:
Plafond et quotas
La première des procédures à mettre en place se traduit par l'instauration d'un plafond des flux migratoires permettant de fixer ceux-ci à un total de n'excédant pas 10% des naissances en France, ce qui nous amène à un nombre d'environ 75 000 migrant par an. A ce jour, selon les organismes, il rentre annuellement en France entre 200 000 et 300 000 migrants légaux, nous ne parlerons pas bien entendu des clandestins qui eux sont estimés à 80 000 par an. Ce plafond sera ensuite réparti par quotas entre les différents pays partenaires de la France. Cette politique, une fois le plafond et les quotas établis sera gérée par une administration spécifique ( Agence de Gestion de l'Immigration ) regroupant des agents préfectoraux déjà en charge des questions migratoires, des agents du ministère de l'éducation nationale, des affaires sociales, du logement, des affaires étrangères et de l'intérieur.
Cette A.G.I.aura un budget spécifique et aura dans chaque département une antenne locale. L'on trouvera aussi une antenne A.G.I. dans chaque pays partenaire concerné par la politique d'immigration.
Nouveau parcours
Tout candidat à l'immigration devra déposer une demande à l'antenne AGI de son pays respectif. Bien entendu chaque pays disposera d'un nombre déterminé de place à l'entrée sur le territoire Français et de droit au séjour. Chaque demande sera traitée chronologiquement et afin d'éviter toute envie d'immigration clandestine, la file d'attente des dossiers en surplus sera reprise là où elle se sera arrêtée l'année précédente.
Cette sélection servira aussi à faire comprendre au candidat à l'immigration que venir sur le territoire français, et fortiori vouloir dans le futur devenir Français, impose le respect de lois fondamentales telles que le statut de la femme, les conditions du mariage, la séparation du pouvoir spirituel et temporel, etc….
Les demandes se feront soit individuellement soit en famille. Toute demande individuelle sera irrévocable empêchant donc tout regroupement familial ultérieur. Par contre les demandes familiales permettront une installation immédiate de toute la famille ou bien une installation différée.
Les candidats retenus, devront se soumettre à une préparation à l'immigration au cours de laquelle leur sera dispensée une formation linguistique ainsi que des informations sur le pays et la région d'accueil. Une préparation professionnelle sera aussi effectuée sous la responsabilité et avec le financement des entreprises concernées ou de leur syndicat professionnel.
Les candidats retenus se verront remettre un Livret familial, sanitaire et scolaire afin de préparer leur arrivée mais aussi un suivi efficace par l'AGI.
Titres de séjour, 3 catégories
1er catégorie, le titre de séjour unique valable 5 ans et renouvelable 2 fois: la carte Résidant. A son arrivée le nouvel immigré se verra attribuer cette carte Rès ainsi qu'une autorisation de travail effective immédiatement. A la fin de chaque tranche de 5 ans ( dernier semestre par exemple ), le titulaire de la carte Rès. devra se présenter à son antenne AGI et soit faire une demande de renouvellement de son titre de séjour soit faire connaître son souhait de retourner dans son pays d'origine. Au bout de 10 ans et s'il l'en fait la demande, le titulaire de la Carte Rès. pourra faire une demande de naturalisation. Bien entendu, à l'issue du 2ème renouvellement et sans demande de naturalisation, le titulaire de la carte Rès. sera amenée à quitter le territoire français.
2ème catégorie, le titre de séjour périodique valable 3 ans et renouvelable: la carte Passage. . Celle-ci permettra à des étrangers un séjour et une autorisation de travail valable 6 mois ( cumulés ou non ). Cette carte s'adressera particulièrement aux chefs d'entreprise, aux chercheurs, aux travailleurs saisonniers, etc… Ce titre ne donne pas droit à une installation régulière sur le territoire français et encore moins à une demande de naturalisation.
3ème catégorie, le titre de séjour étudiant valable 5 et non renouvelable: la carte Etude. Cette carte permettra de recevoir une autorisation de travail mais ne donnera en aucun cas à une demande de naturalisation.
Les titulaires des cartes Pass. ou Etude qui souhaiteraient bénéficier d'une carte Rès. devront déposer une demande à l'AGI de leur pays d'origine. Leurs demandes seront prioritaires à condition de n'avoir, à aucun moment, enfreint la législation conditionnant leur ancien statut.
Il est évident que tout titulaire munis d'un des 3 titres de séjours présentés ci-dessous et commettant une ou des infractions, se verrait retirer le dit titre de séjour et expulsé ( ainsi que sa famille pour les titulaires des cartes Pass. Et Rès. ) vers son pays d'origine.
Il ne faut pas perdre de vue non plus que notre politique d'immigration doit se sortir des carcans européens si les pays partenaires, accords de Schengen, ne cherchent pas une harmonisation de la lutte anti-immigration. Notre pays devrait à ce moment la rétablir sa souveraineté dans ce domaine tout en remettant en vigueur les contrôles aux frontières intérieures.
Intégration
Les immigrés venant dans notre pays, dans le but de devenir à long terme Français ou étant simplement de "passage" doivent pouvoir s'intégrer dans notre société. Quant on décide de vivre en France, d'y faire venir sa famille, voir d'y élever ses enfants, on s'efforce de respecter les lois mais aussi les coutumes et les usages.
Rien ne peut remettre en cause ce qui précède, ni la question religieuse, ni la question ethnique ni la question sociale. Mais il ne faut pas perdre de vue que la France elle aussi doit remplir certains devoirs afin de rendre cette intégration effective et permettre pour certains une assimilation ( ou francisation ) réussie. Ces devoirs, notre pays doit les remplir dans le domaine du logement, dans le domaine scolaire mais aussi dans le domaine social et sécuritaire.
Il ne faut pas se voiler la face, et les émeutes de novembre 2005 sont encore là pour nous le rappeler, mais nos dirigeants et les élites locales (pour certaines), par laxisme mais aussi par soucis d'électoralisme et de récupération, ont laisser se constituer des ghettos tout d'abord sociaux puis au fur et mesure ethniques, ghettos qui sont devenus de véritables baril de poudre.
Notre pays a toujours su intégrer des migrants qui mêlés aux autres Français se sont fondus dans la masse, mais de nos jours que faire lorsque la proportion d'étrangers dans une cité atteint 80 ou 90% de la population ( idem dans les écoles ) ? A vouloir concentrer les spécificités l'on renforce le sentiment d'exclusion et le communautarisme. Comment parler le français, comment vivre "à la française" là où personne ne le fait ou très peu voir très mal ?
Que faire alors ? Tout simplement avoir une politique volontariste sur plusieurs axes.
Concernant l'éducation il ne faut pas avoir peur de fermer les classes, voir les écoles, qui regroupent plus d'un certain seuil d'enfants d'immigrés afin de mieux les répartir. Ensuite ne pas hésiter à mettre en place des bourses d'internat afin de permettre une réussite scolaire à ceux qui en ont les moyens mais qui connaissent des conditions familiales ou environnementales peux favorables.
Concernant l'habitat, il faut transformer les cités soit pour reconstruire autrement soit pour rénover. Il faut aussi retrouver une plus grande mixité car il n'est pas normal de voir ce concentrer toute la population immigrée dans certaines banlieues car ce phénomène met de plus en plus à mal l'unité de la France.
Il faut aussi avoir le courage, pour retrouver le "mieux vivre" dans nos quartiers de mettre en place une véritable tolérance zéro. Si l'on veut intégrer, il faut se donner les moyens de casser l'oppression qui pèse sur les familles, sur les plus jeunes, sur les femmes, etc… Ce n'est pas en dépensant toujours plus pour "acheter" la paix que l'on résoudra les problèmes mais en changeant les règles. Tolérance zéro, apprentissage des règles et de la discipline à l'école comme à la maison.
Il faut aussi se pencher sur le problème que représente l'islamisation de plus en plus ouverte de bon nombre d'immigré. Il est évident que seul peut exister en France un Islam modéré et fédéré, à mille lieux de ce que veulent les intégristes. Il faut que l'Islam de France soit tout d'abord un Islam français, il n'est pas normal que ce soit des nations étrangères qui nomment à la tête des grandes mosquées de France les responsables, exemple avec le grand recteur de la mosquée de Paris. Il n'est pas non plus normal que les imams, dans de nombreux cas, ne soient pas français et ne pratiquent que très difficilement notre langue. Tout comme, il n'est pas normal, que nous ayons aussi un Islam du "grand jour" et un "islam des caves" où le contrôle de ce qui s'y dit et s'y fait est très difficile. L'intégration des musulman doit se faire, il est possible mais il ne faut pas que celle-ci se fasse dans la légitimation et le cautionnement des mouvements intégristes…
Nationalité et assimilation
Le Code de la nationalité français, qui est l'un des plus ouverts des droits européens a connu des changements trop dangereux pour la cohésion de notre pacte républicain. Du fait des nouveaux flux migratoires mais aussi des motivations de ces mêmes flux, une réforme de notre Code doit d'être envisager, cette réforme doit se fondée sur la nécessité d'améliorer l'assimilation des étrangers par un renforcement de la conscience d'identité à la nation française.
Droit du sang ou droit du sol ?
Ces deux modes d'acquisition doivent être largement tempérés par le "jus voluntatis", devenir Français, cela se demande et se mérite. Pour cela nous proposons les modifications suivantes au Code de la nationalité.
Premièrement, plus aucune attribution automatique de la nationalité française, sauf pour les enfants nés en France d'un parent français.
Deuxièmement, suppression, pour les enfants nés en France de deux parents étrangers et résidant en France à leur majorité, de l'acquisition de droit de la nationalité française. Pour l'acquérir, ceux-ci devront en faire la demande à partir de seize ans et se soumettre à dix-huit ans à un serment civique d'adhésion et de fidélité à la Nation et aux lois de la République.
Troisièmement, pour les enfants nés à l'étranger d'un parent français et résidant en France, il faudra établir une déclaration confirmative de nationalité.
Naturalisation
Comme nous l'avons écrit plus haut dans nos propositions sur la nouvelle gestion de l'immigration, seul les titulaire d'une carte résidant pourront faire une demande de naturalisation. Cette demande ne pourra se faire qu'au bout de dix de présence sur le territoire français et le demandeur devra préter un serment de fidélité mais aussi faire preuve de sa parfaite assimilation.
Ce principe d'assimilation à la communauté française se basera sur une connaissance suffisante de la langue française, sur l'acceptation de nos coutumes, de nos valeurs de notre culture et de notre histoire (statut de la femme, les conditions du mariage, la séparation du pouvoir spirituel et temporel, etc…. )
Afin aussi de lutter contre les mariages "blancs", il faut d'allonger la durée de vie commune à 5 ans ( voir 10 ans pour certains cas ) au terme de laquelle le conjoint étranger pourra acquérir la nationalité française en s'acquittant bien entendu du serment de fidélité et de ses preuves d'assimilation.
Refus, déchéance.
Bien entendu, la double nationalité se verra supprimée, la revendication d'une autre nationalité entraînant automatiquement le refus de naturalisation ou bien la déchéance de la nationalité française.
Toute demande de naturalisation se verra refusée et provoquera l'expulsion en raison d'une condamnation pour crimes ou délits constituants une atteinte aux intérêts fondamentaux de la Nation ou acte de terrorisme, pour menées anti-françaises. Quelle que soit l'infraction considérée, si l'auteur est condamné à une peine égale ou supérieure à 6 mois d'emprisonnement, non assortie d'une mesure de sursis. Ces mêmes condamnations verront se mettre en marche le processus de déchéance de la nationalité française, si celle-ci était déjà acquise ainsi que l'expulsion du territoire français.
Toute demande de naturalisation se verra aussi refusée pour non-respect de tous les devoirs d'assimilations.
Europe
Si nous voulons mettre en place une nouvelle politique migratoire, il est évident que cette politique doit aussi être appliquée par l'ensemble des pays de l'Union Européenne. Si tel n'était pas le cas, mise en place de plafond européen, quotas par pays, etc…, notre pays devrait revoir sa position quant aux accords de Schengen. Soit en proposant à des pays désirant appliquer sa politique de signer un nouveau traité ou bien en rétablissant les contrôles à ses frontières "internes" et reprendre une politique uniquement nationale sur le sujet.
19 avril 2006
Bougeons !
Le Groupe Action Patriote se doit d'avoir un projet, celui-ci se construit autour de "l'idée napoléonienne". Nos propositions, fidèles aux grands principes bonapartistes, partent du constat qu'il existe aujourd'hui une rupture entre le peuple et des élites qui n'ont pas su, depuis 30 ans, juguler le chômage, s'opposer à l'accroissement des inégalités. Des élites qui ont été incapables de maintenir la croissance, d'assurer la sécurité de tous, de contrôler les flux migratoires, etc… Le Groupe Action Patriote est persuadé que le bonapartisme, mis en phase avec les réalités du XXIème siècle, est capable de proposer une nouvelle voie aux Français, de donner un exemple et un idéal au peuple notamment à la jeunesse. Le bonapartisme doit bouger la France.
Bougeons les Institutions
Rétablissement du septennat pour le Président de la République.
Fusion du Sénat et du Conseil Economique et Social en une chambre, des professions et des collectivités, chargée des intérêts économiques et sociaux des Français.
Réduction du nombre de député.
Recours plus fréquent au référendum et élargissement de son champ d'application pour que le peuple puisse se prononcer sur les questions qui l'intéressent et le concerne.
Création d'un vrai statut de l'élu.
Modification du financement des partis politiques (et des syndicats), par la création d'un "chèque politique" distribué par l'Etat à chaque citoyen qui le remettrait au parti de son choix.
Bougeons la cohésion nationale
Moins d'immigration et plus d'assimilation avec la mise sur pied une politique des flux migratoires permettant de prévoir les besoins et la capacité d’accueil de notre société.
Modification des procédures d’acquisition de la nationalité française.
Modification de la loi sur le regroupement familial.
Défense de l'unité de la France, République une et indivisible.
Défense du principe de laïcité, la religion doit rester du cadre strictement privé et ne doit pas s'inviter à tout bout de champs dans la vie politique de la Nation. Le but de la laïcité n'est pas d'opprimer les religions mais de faire en sorte que celles-ci puissent vivre dans le respect des lois. Ces lois portent en priorités sur le statut de la femme, les conditions du mariage, la séparation des pouvoirs temporel et spirituel, la neutralité religieuse dans tous les services publics.
Condamnation de toutes discriminations.
Mise en place d'une véritable politique d'aide aux handicapés.
Assurer l’élévation sociale de chacun tout en refusant la discrimination positive.
Redonner le sentiment d’appartenance à une nation. Nulle considération de provenance géographique, d'appartenance religieuse ne saurait intervenir. La qualité, la dévotion françaises seules importent, à condition qu'elles soient sincères, éprouvée, confirmée…
Bougeons l’école
Les priorités de l'école primaire doivent rester la lecture, l’écriture (alors que 17% des élèves entrant en classe de 6ème maîtrisent mal le français), les bases d’arithmétiques (les mêmes statistiques du ministère de l’Education Nationale parlent de 38% d’élèves entrant au collège ne maîtrisant pas les compétences de base en calcul !), la francophonie, l’instruction civique, l’histoire de France et le sport.
Création de classes de fin d'études primaires afin de mettre à niveau les élèves ne possédant pas les savoirs fondamentaux.
Instauration de filières différenciées ( générale, technique et professionnelle ) dans les collèges. Placer la filière professionnelle en parallèle : entreprises et Education Nationale. Ouverture des grandes écoles aux meilleurs éléments de chaque filière afin d'assurer l'excellence. La pluralité des élites serait ainsi renforcée, tant dans la nature de la formation qu'eu égard aux origines sociales. L'idée est d'instaurer des passerelles, à tous les niveaux, entre les filières afin d'éviter l'exclusion par la hiérarchisation.
Recrutement des enseignants à temps plein et partiel qui ont une expérience professionnelle, notamment des cadres et des techniciens de plus de 50 ans en aménageant les systèmes de retraite en conséquence. Cela serait particulièrement justifié pour les disciplines techniques, la gestion et les langues.
Promotion l'alternance et l'apprentissage comme filière d'excellence. Il faudrait aussi recourir aux décrets d'application de la loi de juillet 92, renforcée par celle de 2001, qui permet de valider, à tous les niveaux, les acquis professionnels. Il faut que les jeunes considèrent que la meilleure garantie pour l'emploi réside dans la formation supérieure par l'apprentissage et la validation des acquis de l'expérience tout au long de la vie.
Création de bourses d'internats pour corriger les inégalités sociales souvent renforcées par des concentrations excessives d'enfants en situation difficile. Ces bourses devraient être attribuées aussi en fonction des mérites scolaires. L'investissement ne devrait pas être considérable puisque la plupart des internats de province sont à moitié vide. Cette politique, déjà menée dans les années 60 au profit des enfants d'agriculteurs, a été bénéfique, il s'agit de la réactualiser pour les enfants des cités en difficulté. Ces "placements" en internat pourraient aussi contribuer à corriger les fortes inégalités géographiques qui demeurent dans l'offre éducative des territoires.
Répartition des meilleurs professeurs sur l'ensemble du territoire national. Il conviendrait de lier les promotions et les rémunérations des enseignants aux conditions d'exercice de leur métier et à leurs performances.
Réintroduction de la notion de groupe de niveaux avec des passerelles entre chacun d'entre eux afin de stimuler et d'encourager l'effort.
Réforme des IUFM en rapprochant les futurs instituteurs des réalités du terrain.
Responsabilisation des familles, c'est à dire d'abord les parents, sur l'importance de leur rôle en matière éducative. L'école et la famille sont complémentaires. L'école devrait plus tenir compte des inégalités sociales de départ pour les corriger par une plus grande sensibilisation des parents sur les filières, les capacités et les lacunes de leurs enfants.
Bougeons les services publics
Mettre en place d'une politique participative qui réunirait les salariés et les usagers du secteur public. satisfaction des usagers
Redéfinir le périmètre des services publics. Refus de démantèlement du service public ( EDF/GDF, SNCF, La Poste )
Décloisonner la fonction publique afin de mieux affecter les ressources. Cette mesure qui vaut mieux que le rationnement des effectifs, appèle une réflexion sur les missions et sur les besoins, et conduit à une véritable rupture salutaire avec la tradition administrative.
Réaffirmer les devoirs des services publics.
Défendre les valeurs de la ruralité et maintenir les services de proximités dans les régions les plus touchées par la désertification afin d'arrêter celle-ci.
Fixer des objectifs simples par ministère.
Bougeons l’aménagement du territoire
Promouvoir un réel équilibre entre un Etat rénové et les collectivités locales.
L'Etat doit rester le garant de l'unité du territoire et de l'égalité au sein de celui-ci.
Mise en place de compétences générales pour toutes les collectivités.
Maintien du département et des communes. Développer la déconcentration et rendre aux préfets leurs prérogatives.
Mise en place d'un programme exceptionnel d'infrastructures visant à maintenir sur tout le territoire une véritable égalité ( trains, voies navigables, liaisons Internet, etc…).
Bougeons la croissance, l’emploi et la fiscalité
Mise en place de la TSVA, cotisation unique sur la consommation.
Mise en place de la Participation en tant que 3ème voie.
Réforme des 35 heures amenant à libérer le travail.
Mise en place de contingentements aux importations.
Développement du RMA.
Amplification du système de guichet unique visant les demandeurs d'emplois.
Réforme de l'impôt sur le revenu basé sur l'égalité ( article 13 de la déclaration des droits de l'homme de 1789 ). Il faut sortir de l'impôt dégressif avec la richesse et progressif avec le salaire.
Création d'un impôt général su le capital remplaçant les droits de succession, l'ISF et les droits de mutation.
Baisse de la TVA sur les produits de première nécessité.
Bougeons le logement
Favoriser la construction.
Application drastique de la loi des 20 % avec sanctions plus amplifiées.
Aider l'accès à la propriété logements sociaux ou autres.
Offrir un logement social de qualité.
Incitation à s'installer dans les zones de "recul".
Contrôle et régulation du marché du logement locatif.
Mise en place d'un système de réquisition des logements et locaux vides.
Renforcement des contrôles de salubrité et durcissement de la loi.
Bougeons la famille et la santé
Instaurer des bourses d'études automatiques aux familles nombreuses. (familles modestes en particulier).
Instaurer des réductions sur les titres de transports ( en tous temps et pas seulement lorsque toute la famille se déplace ).
Faciliter le libre choix des hommes ou femmes qui veulent interrompre ou aménager leur carrière pour s'occuper des enfants ou parents âgés ( déductions fiscales sur les sommes engagées ).
Instauration d'un salaire parental.
Créer et comptabiliser des points retraites pour celles ou ceux qui élèvent leurs enfants ( soit sur salaire parental, soit sur "cotisations en nature" ).
Instaurer des dispositifs de retour à l'emploi.
Prévoir des déductions fiscales sur les achats de logements et de véhicules ( à compter de 3 enfants ? ).
Faire baisser la TVA sur les produits de puéricultures.
Travailler tant avec les collectivités locales qu'avec les structures privées pour la multiplication des modes de garde ( collectifs et individuels ) .
Renforcer les sanctions pécuniaires ou les TIG en cas de manquement aux devoirs des parents.
Renforcer la législation afin de protéger les parents "isolés" et les femmes enceintes.
Instauration de la CMU dégressive.
Remboursement aux taux des médicaments génériques lorsque ceux-ci existent.
Réforme du secteur hospitalier.
Etablissement de règles claires au sein de notre système de santé "libéral".
Bougeons l’environnement et l'agriculture
Mise en place d'une TVA préférentielle pour les équipements et appareils de grande consommation économes.
Développement des énergies renouvelables et propres. ( Eoliennes, biocarburant, solaire…).
Rééquilibrage du nucléaire en fonction du développement des énergies renouvelables.
Instauration d'un malus/bonus d'impôt sur les véhicules.
Incitation aux constructeurs automobile à la recherche et à la commercialisation de VHL "propres" ou hybrides.
Développement du ferroutage.
Mise en place d'une taxe sur les poids lourds.
Obligation à l'Etat, aux services publics et aux collectivités locales de montrer l'exemple.
Mise en place de la notion de politique d'exception agricole visant à préserver notre indépendance alimentaire et notre modèle agricole.
Encouragements à la mise en place d'une agriculture "durable" par le biais d'un souci de traçabilité, de respect de l'environnement et d'une agriculture résonnée.
Passage d'une aide aux produits à une aide aux producteurs.
Bougeons l’influence extérieure et la défense
Défendre le français en France et à l’international (Francophonie).
Création d'un véritable "pôle" francophone autour de l'axe France/Québec.
Relancer le réseau de l’alliance française et des lycées français à l’étranger.
Défendre l'idée d'une Europe Confédérale.
Développer une politique "pan latiniste".
Définir une véritable politique méditerranéenne.
Redéfinir nos alliances mondiales en appliquant la doctrine du non-alignement.
Développer une diplomatie d'entraide en abolissant les systèmes de perfusions et d'assistanats ( en Afrique ) et développer au contraire les économies locales.
Renforcement du potentiel de projection outre-mer de nos armées.
Participer à l'élaboration d'une défense européenne en dehors de l'OTAN.
Révision de l'emploi des armées face aux nouvelles menaces.
Création d'un service national avec un volet "militaire" de 6 mois ou un volet "civil" de 1 an.
Création d'une Garde Nationale placée sous le commandement de la gendarmerie et de la Sécurité Civile.
Bougeons la justice
Suppression de la prescription pour les crimes de sang, les viols et les actes pédophiles
Suppression de la peine de sûreté, toute condamnation doit aller à son terme.
Développement des moyens de préventions.
Mise en place de systèmes de sanctions palliatifs pour les "petits" délits.
Veiller à l'égalité des droits mais aussi des devoirs.
Meilleure répartition, territoriale et professionnelle, des forces de l'ordre,, .
Bougeons la société
Lancer le débat sur l'euthanasie. Ce sujet mérite un débat national
Lancer le débat sur la place des personnes âgées dans notre société.
Lancer le débat sur la mise en place du "dividende universel" ou d'une taxe "Tobin" nationale.
12 avril 2006
le choix de la République
Aujourd'hui, c'est autour d'une véritable politique nouvelle qu'il faut rassembler les Français.
Pour ce faire, il ne s'agit pas, bien entendu, de se perdre dans les vieux clivages Gauche et Droite et des querelles qui n'ont plus aucun sens.
Il s'agit de savoir ce que nous sommes décidés à faire pour en sortir. Il s'agit de savoir si nous sommes décidés à nous battre pour une certaine idée de la France ou si nous sommes résignés à y renoncer.
Il s'agit de savoir si nous croyons encore à certaines valeurs et si nous sommes réellement décidés à continuer d'en faire le critère de nos politiques.
Entendons-nous bien, ces questions ne sont pas que des questions de principes. Le problème n'est pas seulement de savoir si nous sommes attachés à une certaine idée de la Nation, de l'Etat et de la République. Le problème est de savoir exactement ce que nous sommes décidés à faire pour elle. C'est à dire à quelles ruptures nous sommes disposés par rapport aux choix que nous avons l'habitude de faire depuis 25 ans et que la pensée unique interdit de remettre en cause autrement que dans les paroles.
Comprenons bien qu'il n'y aura pas de "réel changement" sans une véritable transformation.
Il n'y aura pas de "réel changement" si nous continuons comme nous le faisons depuis 30, de sacrifier l'emploi à la monnaie.
Si nous continuons de sacrifier l'investissement et la croissance à des critères comptables, si nous continuons de surtaxer le travail, si nous continuons de priver les entrepreneur des moyens d'entreprendre, si nous continuons de faire en sorte qu'on enrichisse en donnant et qu'on s'apprauvisse en travaillant, si nous continuons de ne rien faire pour enrayer le déclin démographique, si nous continuons de laisser la France se disloquer et des pans entiers du territoire sortir de la République, si nous écoutons ceux qui nous disent que la France va bien ou va mieux et que les Français ne le savent pas.
Et il n'yaura pas de "réel changement" non plus si nous le cherchons dans l'affaiblissement des valeurs de la République.
Il ne s'agit pas de prendre aux uns pour donner aux autres, il s'agit de faire en sorte qu'il y ait davantage de richesse à distribuer.
Il ne s'agit pas de soigner les effets de l'exclusion que génère le chômage, il s'agit d'en supprimer les causes.
Il ne s'agit pas de déplorer les conséquences de tout ce que nous avons décidé de faire depuis 30 ans, il s'agit de faire autre chose.
C'est à dire de donner enfin la priorité à l'activité, à l'emploi, à l'innovation, à la création de richesse.
La vraie modernité, ce n'est pas le ralliment à la pensée unique et à sa politique de contraintes.
La vraie modernité, c'est la réaffirmation de la volonté politique à travers le renversement des priorités, c'est de comprendre que c'est la force de l'économie qui fait la force de la monnaie et non le contraire, c'est de comprendre que c'est la récession et le chômage qui creusent les déficits et non l'inverse. C'est de comprendre que dans notre société, on est pas citoyen à part entière quant on a pas de travail, c'est de comprendre qu'il ne faut pas opposer l'offre à la demande, le producteur au consomateur, l'économie au social. C'est de comprendre que dans l'économie et dans la société, tout se tient, c'est de comprendre qu'il n'y a pas qu'une seule politique possible et que le marché ne peut pas décider tout seul du visage pour la France.
La vraie modernité, est dans le Rassemblement Patriote et Social et dans la République, elle est dans les politiques que ces choix inspirent.
Voilà pourquoi, où qu'ils se situent, dans tous les partis et tous les mouvements d'opinion, les bonapartistes doivent maintenent prendre l'initiative d'une nouvelle démarche, davantage tournée vers l'avenir, répondant aux défis qui nous sont lancés.
Les bonapartistes, mais aussi tous les patriotes sociaux, ne sauraient non plus se résigner à cette vision malthusienne qui domine les esprits depuis la fin des "Trente Glorieuses" et qui a fini par saper toute politique de long terme.
Tous les partis, toute la classe politique est concernée. Un clivage nouveau est né entre ceux quine veulent plus de la Nation et ceux qui veulent y renoncer, entre ceux qui croit que la France a encore quelque chose à dire et ceux qui pensent qu'elle n'a plus qu'à se taire, entre ceux qui continuent de vouloir une France toujours singulière et ceux qui rêvent d'une France banalisée.
Il faut que tous les partis le comprennent, il faut qu'ils comprennent qu'on ne fait jamais rien d'important en politique sans le consentement du peuple. Il faut qu'ils comprennent que si, la France veut toujours avoir quelque chose à dire au monde, elle doit rester une République, Une et Indivisible.
Sommes-nous, oui ou non, décidés à rebatir l'Etat Républicain ?
Sommes-nous oui ou non décidés à nous adosser à la République pour affronter la compétition internationale ?
Sommes-nous oui ou non décidés à faire de la morale républicaine la référence de notre politique ?
Voilà les questions qui nous sont posées et auxquelles la crise de l'emploi, la montée du chômage, la multiplication des exclus, la dérive des territoires nous obligent maintenant à répondre.
Cette réponse ne peut pas être qu'une réponse de principe. La réponse ne peut pas être qu'une réponse abstraite.
C'est bien en réinventant cette "politique du rassemblement", en réinventant le bonapartisme que nous serons capable les uns et les autres de transmettre à ceux qui vont nous suivre une France plus forte, plus belle, plus juste que celle que nous avons nous mêmes reçue.
03 avril 2006
Être gaulliste aujourd’hui, c’est résister
A l’approche des échéances électorales de 2007, et notamment la présidentielle, chacun est amené à se positionner par rapports aux candidats, qu’ils soient réellement déclarés ou non. Un premier constat s’impose dans cette période pré-électorale : l’Europe est omniprésente et, comme une évidence, l’éternel clivage virtuel droite-gauche ne revêt plus de sens aux yeux des citoyens. Et c’est tant mieux ! Tout gaulliste doit s’en féliciter. À défaut d’être entendu par nos élites de tous bords, le résultat du 29 mai aura au moins produit cet effet. Le second porte sur le courage politique, pour être plus précis sur l’absence de convictions fortes. Nous assistons, avec beaucoup d’amertume, au décrochage de certains hommes politiques qui se dédient dans l’espoir de revenir sur la scène politique.
François Fillon, blessé dans son ego d’avoir perdu son marocain, renie l’image de « gaulliste social » qui lui allait si bien en soutenant l’indéfendable : la privatisation d’EDF. « Il ne faut rien exclure [...] Les services publics qui sont en situation de concurrence, on voit bien l’intérêt qu’il y a à les privatiser » annonce sereinement le nouveau mentor de l’UMP sarkosienne. Philippe Séguin, héro anti-Maastricht, identifié il n’y a pas encore très longtemps comme leader incontesté du gaullisme d’aujourd’hui, se rapproche de Nicolas Sarkozy en épousant ses orientations communautaristes et son axiome la discrimination positive. « Le modèle canadien ou britannique apporte des solutions plus efficaces qu’un modèle français non appliqué » précise-t-il dans un entretien accordé au Monde. Charles Pasqua, aujourd’hui Sénateur UMP, idole des années RPR, lâche prise : il roule pour son jeune voisin des Hauts-de-Seine après avoir si souvent vilipendé, et toujours avec force, les orientations ultralibérales et anti-gaullistes d’une partie de l’UMP. Michel Barnier, qui fut longtemps l’espoir d’une génération sensible au gaullisme, déclare sa flamme et intègre la cour du roi Sarkozy, après avoir privilégié l’orientation fédéraliste actuelle de la construction européenne aux intérêts de la France [1]. Après tout, le concernant, ce n’est pas bien grave. La France peut s’en passer.
Qu’il est difficile d’être gaulliste aujourd’hui. Il faut avoir le courage de résister à l’appel du carriérisme politique pour défendre ses convictions profondes :
défendre la Nation et l’Etat qui l’incarne. Au-delà de ses strictes missions régaliennes, il est fondamental qu’il doit donner les impulsions nécessaires à la cohérence dans les domaines économique et social indissociables ;
affirmer la souveraineté de la France pour mieux participer à la construction de l’Europe indépendante que nous souhaitons tous et qui consolidera ses propres valeurs ;
redonner aux consultations référendaires toute leur valeur par le respect d’une ligne de conduite démocratique dont le général de Gaulle nous a tracé le contour le 27 avril 1969 en se retirant dignement après un échec moins cuisant que celui sur la constitution européenne, le 29 mai dernier ;
établir un nouveau contrat social s’appuyant sur une réelle participation des salariés à la vie et à la gestion de l’entreprise ;
défendre la constitution de la Ve république et l’élection présidentielle au suffrage universel que certains, droite ou gauche, veulent réformer en redonnant le pouvoir aux partis politiques les plus importants et en anesthésiant la souveraineté populaire, à l’image des propositions du candidat-ministre de l’intérieur qui tentent de supprimer la séparation des pouvoirs exécutif et législatif [2] ;
avoir le courage et la volonté politique de réformer le cadre des relations sociales en démocratisant la représentation du personnel actuellement aux mains d’une forteresse syndicale d’un autre temps ;
mettre en œuvre une réelle solidarité afin que nul ne reste sur le bord du chemin...
Dans les semaines à venir, les mouvements se réclamant du gaullisme devront choisir : renier leurs convictions ou résister ; émergeront alors les gaullistes authentiques. Pour ma part, je suis confiant. Des clubs se forment, des citoyens se regroupent, les jeunes se reconnaissent de plus en plus dans l’héritage du gaullisme. Pour vivre sereinement notre engagement politique, il faudra, le moment venu, confirmer notre engagement de gaulliste de conviction et nous retrouver tous sur le même chemin : celui de la fierté que nous confère notre engagement gaulliste.
[1] Chacun se souvient [...] de son « immense » ( !) talent qui avait ordonné à nos ambassadeurs de se mettre prioritairement au service de l’UE, avant la France ! Tout le monde se rappelle sa place, en pointe, dans la « propagande » inouïe qui fut faite, notamment sur las chaînes télévisées, en faveur du Oui, pourtant massivement rejeté. Il devrait en tirer les conclusions qui s’imposent ! [2] Il préconise que le Parlement soit associé à des nominations concernant des postes et activités purement « exécutives ». Par ailleurs, il considère que le référendum d’initiative présidentielle ne peut engager la responsabilité du président en exercice. Une position totalement opposée à celle du gaullisme authentique (Magazine de l’Union (UMP), n°25, 10 février 2006).
Groupe Action Patriote ne peut aller que dans ce sens, bien qu'étant beaucoup plus proche des bonapartistes nous disons oui à 100% à ce texte et révons, pourquoi pas, à ce grand Rassemblement Patriote et Social entre les bonapartistes et les gaullistes mais aussi tous les français.
26 mars 2006
La vraie révolution sociale : la Participation
L'évolution actuelle de notre société oblige à poser une nouvelle fois la question du lien qui peut exister entre le capital et le travail. Cette évolution, c'est d'abord celle des faits. Ils ont pour noms la mondialisation, les nouvelles technologies et le vieillissement démographique. La mondialisation des échanges a pour corollaire d'accroître la part des capitaux étrangers dans nos entreprises. Cela est particulièrement vrai dans notre pays où les investisseurs non-résidents détiennent une part de la capitalisation boursière deux à trois fois supérieure à celle qu'ils détiennent en Allemagne ou au Royaume Uni. L'état se pose donc la question de savoir que faire pour garantir le caractère national de ses entreprises et maintenir sur son territoire les centres de décision économique. Cette évolution amène également les entreprises à rechercher des actionnaires fidèles, qui le restent dans la tempête, et à motiver leurs salariés, toujours plus performants mais également plus mobiles. Les nouvelles technologies révolutionnent, au quotidien, les relations au sein de l'entreprise. L'Internet, le télétravail, les micro-entreprises, l'externalisation et l'essaimage sont devenus des réalités qui imposent de repenser notre code du travail, marqué par une vision du salariat davantage tournée vers le passé que vers l'avenir. La démographie, enfin, nous questionne sur l'équilibre des solidarités entre les générations. Comment faire, se demande encore l'Etat, pour assurer l'avenir de nos retraites ? Dans le même temps, les idées aussi ont évolué. Lorsque les tensions idéologiques étaient à leur apogée, toute évolution sociale ne pouvait se concevoir qu'en termes d'affrontement. L'idée même d'actionnariat salarié était un compromis improbable. Tout salarié commençant à raisonner comme un actionnaire n'était plus vraiment un salarié, ce qui chagrinait les syndicats. Et s'il commençait à agir comme un actionnaire, il risquait alors d'indisposer les patrons. Aujourd'hui, les choses ont changé, lentement, les idéologies se dissolvent et les crispations disparaissent. Dans ce contexte, la vieille idée, chère à Napoléon III et réactualisée par le Général de Gaulle, d'assurer au travers de la participation tout à la fois la rénovation économique de la France et la promotion ouvrière semble connaître une renaissance. Pour l'Etat, la participation est tout à la fois un instrument de cohésion sociale et de souveraineté économique. C'est aussi un moyen de drainer l'épargne vers le secteur productif et un instrument de pédagogie économique. Enfin j'ajouterai à cela l'indispensable prise en compte de la dimension morale et humaine. En effet, comme l'avaient prédit Napoléon III et le Général de Gaulle à des époques différentes, la participation permet, au-delà du facteur de production, de faire du travailleur un acteur du développement économique et d'en retirer sa juste part. Toutefois, il serait aventureux de penser que l'idée de la participation est en passe de triompher, même si elle a connu de nombreux progrès. Des discours aux actes, le chemin peut être long et difficile. Il nous faudra en effet, collectivement, surmonter plusieurs obstacles afin d'assurer à cette idée toute la place qu'elle mérite. Le premier obstacle, assurément le plus difficile, est celui de l'aversion qu'ont nos concitoyens pour le risque. Cela n'est pas une fatalité puisqu'il n'en a pas toujours été ainsi. Mais il faut bien admettre que cette réticence a été exaltée au cours des deux dernières décennies par le besoin de financement des déficits publics et une fiscalité extrêmement attrayante, qui ont accentué, de façon perverse, le goût de nos concitoyens pour la rentabilité sans risque. L'œuvre à accomplir est davantage d'ordre culturel que législatif. Pour autant, il ne faut pas leur dissimuler les risques que cela comporte. Ce serait en effet une erreur majeure de laisser croire aux salariés qu'ils peuvent avoir une confiance aveugle dans l'entreprise dans laquelle ils travaillent au point d'y mettre la plus grande part de leur épargne. Il faut au contraire que l'investissement soit fait de façon raisonnable et consciente. Un bon actionnaire salarié est un actionnaire volontaire et correctement informé. Le second danger qu'il nous faudra écarter est la tentation de vouloir tout faire d'un coups, en assignant à la participation des missions qu'elle n'est pas en mesure de remplir. Je pense en particulier au problème des retraites et à tous ceux qui voient dans l'actionnariat salarié un possible retour aux fonds de pension. Les économistes le savent bien, chaque instrument de politique économique doit avoir un objectif et un seul. Or, les logiques de ces deux instruments sont trop différentes pour pouvoir être conciliées. L'actionnariat salarié postule l'investissement dans une seule entreprise, alors que la logique de prudence qui commande l'épargne retraite impose au contraire de diversifier ses placements. Attention donc : qui veut faire l'ange fait la bête ! Enfin, le troisième démon qui guette la réforme de l'actionnariat salarié est celui de l'idéologie. Dans chaque camp, il faudra ne pas y succomber. A droite, faire preuve de retenue et éviter tout triomphalisme. A gauche, éviter de succomber à l'obsession égalitariste et à la vanité régulatrice. Il n'est point nécessaire de refondre tous les textes existants pour promouvoir la participation. Quelques mesures appropriées pourraient y suffire amplement. La participation est un régime qui ne peut être décrété par quelques technocrates, elle se suscite. Il nous faudra donc éviter de pervertir cette belle idée par nos habituelles querelles, si l'on veut éviter qu'elle s'enlise à nouveau. Le moment est désormais venu d'accomplir, dans une paix civile digne d'une démocratie réellement retrouvée, une véritable révolution sociale susceptible de conduire à une "nouvelle alliance" entre le capital et le travail. Frédéric IZARD Jeune Gaulliste