Groupe Action Patriote du 10 décembre / Liberté, Egalité, Fraternité, Ordre et Progrès !

"Rendre la République chère aux citoyens, respectable aux étrangers, formidable aux ennemis" Napoléon Bonaparte, Premier Consul, 4 nivose an VIII

02 avril 2007

Pacte pour la France

franceAujourd’hui les mouvements Debout la République, Vive la République, Cercle Jeune France, Initiative Gaulliste, Union Gaulliste et Union du Peuple Français, après s’être mobilisés ensemble autour de la candidature de Nicolas DUPONT-AIGNAN, décident de poursuivre le combat pour une « certaine idée de la France » en unissant leurs forces.

Sensibles à l’écho favorable qu’ont suscité les idées et la personnalité de leur candidat, ils créent maintenant une force politique nouvelle, gaulliste et républicaine, pleinement à même de jouer tout son rôle dans la vie politique française.

Ils appellent toutes celles et tous ceux qui s’apprêtaient à voter pour Nicolas DUPONT-AIGNAN à les rejoindre. Pour le premier tour de l’élection présidentielle, ils les invitent à se déterminer en leur âme et conscience, à l’aide du présent « Pacte pour la France » qui dessine leur ambition commune pour le pays.

Une France démocratique

La crise française est avant tout une crise démocratique, car nos concitoyens constatent que leurs choix sont bafoués une fois les élections passées. Le sursaut national suppose la confiance du peuple.

Les Français doivent à nouveau déterminer les grands choix de la Nation. Leurs aspirations doivent être entendues et leur vote, respecté.

Nous voulons :

  1. La consultation par référendum pour la ratification de tout traité européen.
  2. L’introduction du référendum d’initiative populaire.
  3. L’instauration d’une dose de proportionnelle, afin que l’Assemblée Nationale représente vraiment tous les courants de la vie politique française.

Une France libre

Sur une planète en pleine mutation, où de nouvelles menaces surgissent, la France doit pouvoir continuer à porter le message d’un monde multipolaire, de nouveaux rapports Nord/Sud, d’un progrès matériel et moral pour tous, dans le souci d’un développement réellement durable.

Nous voulons :

  1. Le maintien du siège permanent et du droit de veto de la France au Conseil de Sécurité des Nations Unies, ainsi que la mise en œuvre d’une Défense indépendante de l’OTAN.
  2. Une nouvelle Europe, des nations et des projets « à la carte », qui corrige les dérives fédéralistes de l’actuelle UE et permette de surmonter les défis de la mondialisation.
  3. La réforme de l’Organisation Mondiale du Commerce pour autoriser la création de zones régionales de libre échange (comme l’Europe), protégées à leurs frontières par des écluses douanières sociales et environnementales.

Une France unie

Les Français se sont rassemblés autour du projet de société, national et progressiste qu’a porté l’Etat tout au long de notre histoire multiséculaire. Un Etat fort, stratège et exigeant, capable d’assurer l’état de droit, l’école qui élève, l’accès à la santé, l’efficacité du service public sur l’ensemble de son territoire, la maîtrise de l’immigration et l’assimilation.

C’est à un Etat modernisé qu’il appartient aujourd’hui de restaurer les conditions du rassemblement des Français.

Nous voulons :

  1. Le maintien ou la reconstruction des services publics nationaux (énergie, transports, santé publique, épargne populaire - livret A - …).
  2. Le strict respect de la loi de 1905 sur la laïcité.
  3. Une justice rapide dont 100 % des décisions seront appliquées dans le mois.

Une France forte

Dans une économie mondialisée, la concurrence s’exacerbe au point de devenir une véritable guerre économique totale. Faute de se doter des armes dont usent les autres pays du monde, la France et l’Europe se résignent aux délocalisations, au chômage de masse et à une misère toujours plus grande.

Pour exister dans le monde de demain et assurer à leurs habitants des emplois et de bonnes conditions de vie, elles doivent enfin défendre leurs intérêts.

Nous voulons :

  1. En finir avec l’euro cher pour en faire une monnaie au service de la croissance et de l’emploi, ou alors revenir au franc par référendum.
  2. Permettre à nos entreprises de se battre sur un pied d’égalité avec leurs concurrents étrangers par l’instauration sur les produits importés d’une contribution sociale et environnementale (TVA sociale).
  3. Doubler en 5 ans le budget de la Recherche et de l’enseignement supérieur pour relever les défis scientifiques, techniques et industriels de demain.

Une France juste

Nos concitoyens sont très lucides sur la situation de notre pays. Ils savent qu’il ne peut y avoir redressement sans effort. Mais ils veulent que ces efforts soient équitablement répartis et que chacun puisse en retirer le fruit.

Nous voulons :

  1. La création de la sécurité professionnelle, pour offrir à chacun une seconde chance en lui permettant d’adapter ses compétences aux nouveaux métiers.
  2. La généralisation de la participation pour permettre d’associer les salariés aux décisions et performances de l’entreprise, tout en empêchant les OPA hostiles.
  3. La mise en œuvre d’un nouveau modèle de société fondé sur le développement durable, qui concilie qualité de l’alimentation, énergies nouvelles, régulation écologique de l’économie et de la vie quotidienne, préservation de la biodiversité, au moyen de mesures fiscales et douanières adaptées.

C’est en devenant démocratique, libre, unie, forte et juste, que la France redonnera vie à sa devise « Liberté – Egalité – Fraternité » et retrouvera la confiance de ses concitoyens.

Groupe Action Patriote du 10 décembre ne peut que se féliciter d'un tel rassemblement autour de ce Pacte (auquel l'on pourrait rajouter l'attachement aux fondamentaux de la 5ème République mais aussi la défense de la Francophonie). Nous espérons que d'autres viendront grossir les rangs de cette Union Pour la France !

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29 mars 2007

Raphael Dargent : Ils veulent défaire la France !

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17 janvier 2007

NDA !

franclib1Pour info: une longue ( près de 50 minutes ) et excellente interview de NDA à écouter sur AgoraVox....

http://www.agoravox.fr/article.php3?id_article=17964

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11 janvier 2007

le Choc de janvier

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EN KIOSQUES A PARTIR DU 15 JANVIER 2007

DOSSIER : LES FEMMES EN POLITIQUE : DES MECS COMME LES AUTRES ?

Mission Cléopâtre au pays d’Astérix
Marie-Ségolène la tueuse
Ces dames à l’épreuve du pouvoir
Marie-France Garaud croyait bien faire
Entretien avec Edith Cresson : « Ils ont voulu me démolir »
Comment votent les femmes
Entretien avec Marine Le Pen :
« La loi sur la parité jette la suspicion sur la femme »
Les jeux de l’amour et du pouvoir
Protégeons-nous de ces tigresses !
Le bide des séries télé
Des filles et des urnes
1789 : une révolution de mâles
Entretien avec Xavier Martin : La misogynie ou le côté sombre des Lumières
Faux et usage de faux : La loi salique, une mystification

POLITIQUE
Mourad Ghazli, radical-socialiste et patriote toujours !
« Si Nicolas Sarkozy hait la France, qu’il la quitte ! »

REPORTAGE
Nouveau bourbier pour les « faucons noirs »
Ce que j’ai vu en Somalie

POLITIQUE FICTION
2010 : la Turquie envahit l’Europe…

La chronique de Julien Jauffret
Retour à l’envoyeur : Le gorille et les ouistitis

CHRONIQUE LITTERAIRE
Le grand théâtre de l’adultère
Décodage de sentiments par un moraliste

Notes littéraires

CULTURE
Cinéma
Jean Eustache, la réaction en habit de lumière
Séries Télé
La France en mal avec sa culture populaire
Entretien avec Michel Marmin
Entretien avec Gérard de Villiers

Patrimoine
Jeanne d’Arc a conquis l’Amérique

Ça mérite d’être traduit
Vers un « 11 septembre » économique ?

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18 juillet 2006

République Plébiscitaire !

De même qu'une famille ne peut être normalement constituée sans un père qui la sauvegarde et la "dirige", de même un Etat ne saurait exister sans un chef responsable revêtu du pouvoir suprême.

Mais quel sera ce chef ? Quel titre portera t'il ? De quel pouvoir sera t'il investi ? Le titre importe peu, il s'adapte ordinairement au caractère et aux traditions de la nation. Quant au pouvoir qu'il exercera, quelle en sera la nature ? Sera t'il héréditaire ou électif ?

Nous avons vu en France les abus de la monarchie héréditaire causer la bourrasque révolutionnaire, nous avons vu de même par les excès de nos Républiques les dangers du pouvoir électif. Alors lequel de ces deux systèmes faut il adopter ? Cette importante question est difficile à solutionner. L'hérédité et l'élection présentent l'une et l'autre des avantages et des imperfections, aussi l'une et l'autre ont--elles trouvé des adeptes dans tous les temps.

Le pouvoir héréditaire est non seulement majestueux mais fécond. Tout d'abord il assure la stabilité à la nation, il éloigne les convoitises malsaines de l'ambition, et dans le calme qu'il enfante se développent progressivement la sécurité, la confiance, l'expansion des affaires et la prospérité générale. Certaine de son lendemain, une nation gouvernée par le pouvoir héréditaire s'avance d'un pas assuré vers l'avenir sans se sentir menacée par aucun des aléas dont souffrent les Etats régis par le système électif.

La mort même du souverain ne saurait faire rétrograder ce pays dans sa voie paisible. Cette nation continue d'avancer dans ses destinées, les yeux toujours fixés sur l'héritier présomptif connu depuis longtemps et qui sera salué comme un "anneau" de la chaine retenant dans la nation la concorde et le bonheur qui la suit.

Mais où trouver la perfection sur notre terre ? Elle n'existe ni chez les hommes, ni dans les institutions qu'ils édifient. L'hérédité du pouvoir, il faut le reconnaître et le clamer, entraîne de graves abus.

Une famille, assise sur un trône depuis des siècles, assurée d'un règne intangible, surtout comme durée, gardera t'elle toujours conscience de ses lourdes responsabilités ? Ne perdra t'elle jamais l'ambition de rester digne de l'honneur dont elle est revêtue ? Tout s'use ici bas !

Lorsqu'une dynastie se perpétue aussi longuement, la vertu ou la morale qui l'ont élevée au rang suprême s'affaiblissent et déclinent progressivement jusqu'à l'incapacité ou à l'extravagance, nous avons pu le constater chez nous avec les Bourbons et nous le voyons aujourd'hui en Angleterre. La sagesse humaine est vraiment trop fragile pour que l'on tente d'enchainer, de domestiquer la fortune au service d'une dynastie. Dès que cette dynastie se voit invulnérable, elle perd, avec le respect de ses devoirs, le sentiment de sa propre dignité. L'Histoire démontre trop fréquemment que la décadence de la dynastie fut chez certains peuples la cause des plus terribles revers. La France elle-même n'en fit elle pas la cruelle expérience, et le règne de Louis XIV, quelle qu'en fut la splendeur, n'est il pas le vestibule de la Révolution ?

Alors, faut il préconiser l'éligibilité du pouvoir suprême ?

Les partisans du système électif entendent sauvegarder par ce moyen d'investiture du "souverain" l'entière liberté de la Nation, en lui attribuant la faculté de ne suivre que le chef d'Etat qu'elle jugera digne de sa confiance. En théorie, le système purement électif est une garantie de liberté pour le peuple, en le préservant de l'arbitraire qui devient souvent un l'écueil du pouvoir inamovible. Il permet de placer l'autorité souveraine dans des mains capables d'en porter le fardeau. Si la nation s'aperçoit de la défectuosité de son choix ou si son Elu démérite, il lui est loisible, à brève échéance et sans révolution, de retirer le soin de ses destinées à un mandataire insuffisant ou indigne. Ce système serait parfait si là comme ailleurs, la passion ne trouvait un champ trop favorable à ses ravages.

Le système purement électif présente, lui aussi, de très graves dangers, tant pour l'Elu que pour ses électeurs. Il n'est certes pas impossible qu'un élu temporaire, président ou autre, accomplisse des actes féconds pendant son passage au pouvoir, plusieurs d'entres eux se sont montrés inspirés par un esprit intègre et patriotique. Mais aussi combien est plus considérable le nombre de ceux qui se sont laissés absorber par l'intérêt personnel ? Ne faudrait il pas qu'un Chef d'Etat, appelé au pouvoir pour quelques années seulement, fut doué d'une nature presque surhumaine pour consentir à s'immoler aux redoutables nécessités du gouvernement des peuples ? Comment lui demander l'effort de labourer un champ dont la moisson enrichira un successeur ? Comment se passager de quelques jours entreprendra t'il l'étude laborieuse de tant de problèmes à la solution desquels il ne saurait espérer arriver en peu de temps ?

L'Elu temporaire adoptera une politique d'expédients, un programme mesquin, mais sans risque, lui permettant d'atteindre sans encombre le terme de son mandat. Et si ce chef d'Etat est rééligible, à quelles visées personnelles, à quelles intrigues ne sacrifiera t'il pas les grands intérêts publics ? La périodicité de l'élection ôte forcément au chef de l'Etat le goût et la possibilité des grandes choses, nul ne se plait à construire un édifice dont il sera expulsé, peut être même avant son achèvement, et qui risque en outre d'être démoli par son nouvel occupant.

C'est ainsi que l'électivité du pouvoir est incompatible avec l'épanouissement de la fortune nationale, dont les bases indispensables sont la sécurité dans l'évolution sociale et la quiétude résultant de la stabilité gouvernementable.

Alors quelle option s'impose entre le pouvoir héréditaire et le pouvoir électif ?

Cette question n'est pas facile à solutionner. On ne peut que souhaiter un système idéal assez parfait pour réunir les avantages des deux modes en question, tout en en écartant les périls. Ce système idéal existe, il rayonne sur toute la France qui, à deux tournants de son histoire, vint s'y réfugier pour son plus grand bien.

Ce système, c'est le régime plébiscitaire des Napoléons.

Parmi les esprits enclins à juger superficiellement les doctrines qu'ils n'ont point vu pratiquer, plusieurs allèguent que le plébiscite exclut l'hérédité ou que l'hérédité doit exclure le plébiscite. Il n'en est absolument rien.

Le plébiscite de 1804 ratifiant le Sénatus-Consulte du 18 mai, décernait au Premier Consul le titre d'Empereur de la République Française avec hérédité. Mais les Napoléons, seuls interprètes fidèles des principes de la Révolution, ne voulurent jamais que les mandataires de la nation dont ils ne cessèrent de reconnaître le pouvoir souverain.

Il résulte de cette alliance de la nation avec les Napoléons que l'hérédité dont sont en principe investis nos Empereurs, reste toujours révocable par le plébiscite. Par cette ingénieuse conception, la nation jouit des bienfaits du pouvoir héréditaire tant qu'elle approuve la direction politique suivie par son Elu "ou par l'héritier de son Elu". Et tout aussitôt que la nation désapprouverait l'orientation où la dirige son mandataire, le plébiscite avertirait ce mandataire que la volonté souveraine, dont il détient le pouvoir, lui demande d'en modifier l'exercice ou même d'y renoncer en faveur d'un nouvel Elu.

D'autres esprits, ignorants ou hostiles, croient voir dans le plébiscite un élément de guerre civile en ce sens qu'un Empereur dépossédé par un plébiscite pourrait revendiquer contre le nouvel Elu les pouvoirs dont l'avait investi lui-même le plébiscite antérieur. Un Napoléon émettant une prétention semblable sortirait tout à la fois de la doctrine napoléonienne et des principes du droit le plus élémentaire. Le dernier plébiscite n'infirme t'il pas de plein droit, s'il lui est contraire, le plébiscite précédent ? D'ailleurs, un Napoléon ne contester jamais le verdict populaire, celui-là serait désavoué de tous les Napoléons qui, dans leurs actes comme dans leurs discours, rendirent hommage à l'infaillible valeur du plébiscite.

Quant au plébiscite lui-même, loin de présenter un risque quelconque, il est le régulateur par lequel les Napoléons surent et sauront concilier la liberté de la Patrie avec la stabilité du Pouvoir, source de toute prospérité nationale. Quant à l'hérédité révocable par plébiscite, elle est le chef-d'œuvre de la doctrine démocratique.

Les bonapartistes sont en droit de conserver la conviction qu'un nouveau plébiscite, confirmant les huit premiers, rendrait à notre France le gouvernement d'un Napoléon.

C'est à la conquête de ce plébiscite libérateur qu'ils doivent marcher.

Cette marche doit se faire dans le respect des institutions actuelles, elles-mêmes misent en place par un référendum… Ce qu'un référendum a établit, un référendum peut seul le remplacer.

""Le plébiscite c'est le droit, c'est le salut. C'est un grand parti national sans vainqueurs ni vaincus, s'élevant au-dessus de tous pour les réconcilier."" Le Prince Impérial 16 mars 1874.

Pauline BLETRY

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Le Choc du mois - juillet/août

Le numéro 3 du Choc du mois vient de sortir, toujours aussi pertinent même si l'on n'est pas en accord avec tous les articles présents...

Le dossier de ce numéro : Comment la France met le cap à droite

Une bonne lecture pour cet été, loin du politiquement correct...

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11 juillet 2006

La gauche, la droite et le peuple

Ce n’est sans doute pas un hasard si depuis deux siècles les bonapartistes sont partisans du recours direct au peuple, par l’élection du chef d’Etat et par le plébiscite.

Outre l’aspect de démocratie directe, de liaison quasi-personnelle, à la limite du mysticisme, entre le chef d’Etat et les citoyens, entre le pouvoir central et les Français, la technique référendaire s’imbrique parfaitement dans l’un des principaux axes de pensée napoléonienne: le surpassement du clivage gauche / droite.

En effet, le pouvoir bonapartiste s’accommode sans complexe du système électoral classique. Sous le Consulat, puis les deux Empires, des consultations démocratiques sont organisées. De 1852 à 1869, pas moins de quatre élections législatives se succèdent. Mais, très vite, malgré l’établissement du suffrage d’arrondissement, entre les électeurs et leurs représentants vont se dresser les comités, les partis, les cliques et les notables. Ces derniers, cultivant leur circonscription comme les paysans labourent leurs champs, s’érigent progressivement en caste, en pouvoir intermédiaire, confiscant le suffrage sur leurs noms et leurs revendications. Les clubs et partis politiques, balayés d’un trait par la démocratie bonapartiste, réapparaissent, faisant de la chambre une assemblée où l’on discute, où l’on parlemente, où l’on pratique la surenchère mais nullement où l’on agit.

Malgré le recours à un homme, à un programme d’envergure, le clivage, stérile, bipolaire réapparaît. Alors que le bonapartisme, refusant toute hémiplégie politique, entend surpasser les anciennes notions partisanes, la droite (monarchiste ou républicaine) et la gauche (républicaine, radicale, socialiste ou communiste) s’affrontent sans chercher l’intérêt commun.

Or, on sait très bien que les réponses apportées aux questions de société ne sont souvent ni de droite ni de gauche.

Ainsi en est-il du référendum sur la "constitution européenne". Sur ce point, comme en 1992 avec le traité de Maastricht, la ligne de fracture entre les tenants du "oui" et ceux du "non" passe au milieu de tous les partis. Les partis dits de gouvernement, UMP et PS, ne montrent aucune unité sur les questions européennes. De même, on retrouve parmi les "non" des personnalités et des groupes venant de la droite et d’autres situés à gauche de l’échiquier politique.

Plus que l’antique frontière entre droite et gauche, la séparation actuellement pertinente passe donc par l’axe européen: souverainistes ou fédéralistes, les partis se déchirent. Il est vrai que les anciennes lignes de partage, constitutionnelles, religieuses ou économiques, ne tiennent plus.

Bref, droite /gauche, c’est le même combat.

Plus que jamais, les bonapartistes voient donc leurs positions au-dessus de la droite et de la gauche, au-dessus des partis, validées par les faits.

Parallèlement, le vecteur référendaire, typiquement napoléonien, est remis en valeur. Si les référendums étaient plus courants, nul doute que le principal bénéficiaire en serait le peuple dans son ensemble, au détriment des notables et des partis.

Mais, en absence d’un chef charismatique, ne s’agit-il pas d’un simple rêve.

Thierry Choffat

Posté par action patriote à 16:14 - Patriotisme / idées et réflexions - Commentaires [0] - Permalien [#]

Vraiment si différents ? Non, alors changeons les.

Alors que l'exellent Choc du Mois ( n°3 juillet/aout 2006) nous offre un très bon dossier "Comment la France met le cap à droite", il n'est pas non plus faux de dire que, de plus en plus, les Français ne distinguent plus vraiment les différences qui sépareraient la droite de la gauche, tout du moins l'UMP du Ps.  Le camp vainqueur se croit tout puissant, les élus oublient rapidement leurs promesses, l’absence de possibilité pour les gouvernements d’agir (l’Europe exerçant la réalité des pouvoirs) paralyse l’action politique… Les motivations abondent.

Est-ce inéluctable ? Nous pensons que malheureusement, la France ressemble de plus en plus au Directoire de 1799 : crise économique, méfiance envers les hommes politiques, dégoût de la chose publique…

Comme voici deux siècles, l’issue existe.

Soit la classe politique réagit d’elle-même, se rénove, se transforme, se met vraiment à l’écoute des citoyens, se préoccupe des messages envoyés par les urnes, s’émancipe de la tutelle européenne et propose de vraies solutions, viables, réalistes, populaires. Soit, comme lors de chaque crise d’identité grave, les Français sauront manier le balai. Même si l’histoire du bonapartisme a toujours montré que nous avons souvent réussi à sortir maître du nouveau jeu résultant de coup de force, de révolution ou de peur des Français, nous ne sommes pas des partisans par nature de cette solution.

Notre ambition est avant tout de voir la France, indépendante, réussir son pari,de voir nos gouvernants rester fidèles aux principes napoléoniens (ou gaullistes) : grandeur de la France, bien-être social, refus des affrontements partisans stériles… Si cela aboutit sans crise, nous n’en serons que légitimement heureux.

Mais, si par malheur pour le pays et pour sa classe dirigeante, des crises graves venaient secouer les institutions, nous sommes toujours confiants.

Il en sortira comme d’habitude un chef populaire, légitimé par les Français, assurant un Etat fort, au service d’une politique ambitieuse, à l’intérieur et à l’extérieur de l’hexagone, rassemblant les Français par delà les clivages.

Les expériences bonapartistes (1799, 1851) ou gaullistes (1944, 1958) nous ont montré la voie.

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28 juin 2006

Croire et Oser

aigle_sur_lys5" Les princes et les partis qui attendent la fortune dans leur lit, ankylosent leurs adhérents, endorment leurs chances et meurent dans l’oubli "

expliquait déjà Jules Richard en 1884 dans son ouvrage Comment on a restauré l'Empire.

Certes, nous n'en sommes pas encore à cette étape mais il nous faut réveiller le courant bonapartiste qui s'est endormi depuis soixante ans !

Mais, comment faire retentir ce réveil ?

Il faut se convaincre que personne n'accomplira des actions militantes à votre place. Si vous voulez développer les idées Bonapartistes et les populariser, il ne faudra compter que sur un mouvement fort. Inutile de penser que certains les défendrons intégralement ou que d'autres accepteront de combattre efficacement à vos côtés sans que vous ayez montré le chemin. A vous de faire vos preuves.

Lachez vos claviers, franchissez la barrière du virtuel et rejoignez le réel.

Vous êtes bonapartistes, vous assumez vos idées ? Prouvez le !

Nous vous attendons !

contactbonapartiste@yahoo.fr

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26 juin 2006

Participation

Pour la défense de notre Souveraineté Economique

Pour le Progrès Social

LA PARTICIPATION

Transposition à l'économie

des Droits et des Devoirs du Citoyen

La seule Révolution Sociale

Pour l'avenir de la France

Pour ma réconciliation du Capital et du Travail

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