12 juillet 2007
stop !!!
Il devient de plus en plus insupportable, de voir comparés, dans les différents médias, les femmes et les hommes politiques actuels à de grands noms de notre histoire. Ce qui pourrait être risible devient franchement ennuyeux lorsque cela est répété de trop nombreuses fois mais aussi et surtout de façon totalement erronée.
Cela est certainement vrai pour d’autres, mais pour nous bonapartistes et napoléoniens, il devient de plus en plus difficile de supporter sans rien dire les comparatifs douteux, souvent faux et dénigrants, entre nos deux Empereurs et Nicolas Sarkozy ou bien entre le bonapartisme (réel) et les projets politiques du Président de la République.
Dans le numéro 532 de Marianne, Nicolas Sarkozy est souvent comparé à Napoléon III et son début de mandat au Second Empire, d’autres l’ont souvent comparé à Napoléon Ier … Qu’y a-t-il de réellement comparable ? Comparer nos deux Empereurs avec le Président de la République actuel c’est comme si vous compariez dans la chanson Henry Salvador et Michel Sardou à Michael Youn. Qu’à donc fait de comparable pour la France monsieur Sarkozy ? A-t-il doté notre pays d’avancées significatives comme Napoléon Ier avec le Code Civil ou la « paix intérieure » ? A-t-il tout comme Napoléon III fait progressé l’économie de notre pays ou le sort des plus démunis ? Non, je ne le crois pas. Laissons donc à nos deux Empereurs leurs victoires mais aussi leurs défaites, leurs défauts comme leurs qualités, mais de grâce cessons de vouloir à tout pris leur coller comme, triste et petit, descendant Nicolas Sarkozy.
Comment peut-on être amené à mettre en comparaison les principes « historiques » du bonapartisme avec telle ou telle politique de l’UMP ou du Président Sarkozy ? Ces principes que les bonapartistes défendent depuis plus de 200 ans sont l’Indépendance Nationale, la Souveraineté Populaire , le Progrès Social, l’Ordre et le refus des clivages, en quoi ceux-ci sont ils défendus totalement ? En rien !
Respect de l’Indépendance Nationale lorsque Nicolas Sarkozy va aux Etats-Unis se « prosterner » devant la toute puissance américaine ? Indépendance Nationale lorsque monsieur Sarkozy veut que la France , coute que coute, accepte la pseudo constitution européenne sous les traits de son mini traité ?
Respect du « Progrès Social » lorsque l’on est adepte du libéralise à tout va ? Comment respecter le progrès social lorsque l’on oppose à tout va la méritocratie à la ploutocratie et à la minoritairocratie.
Respect de l’Ordre lorsque l’on veut « détricoter » la France en stigmatisant les uns ou les autres, en séparant les communautés plutôt que réveiller le sentiment national ? En laissant des pans entiers du territoire national sous la coupe de délinquants ?
Où est donc le bonapartisme chez Sarkozy ? Nulle part !
Nous qui nous revendiquons bonapartistes et qui assumons totalement cette appartenance, nous demandons aux médias de ne plus employer de comparatifs aussi dégradants pour nos idées. Oui il existe encore de véritables bonapartistes dans notre pays, ils ont eux aussi leur mot à dire, un message à faire passer mais surement pas par l’intermédiaire de monsieur Sarkozy.
04 juillet 2007
La statue du roi Memmon murmurait des sons harmonieux, mais indistincts, qu'emportait le vent.
Au pélerin qui sait écouter, celle de Napoléon confie, non seulement des souvenirs, mais des enseignements dont la fécondité enferme le gage de l'immortalité de la France !
Pour la France, par Napoléon !
16 mai 2007
Sans vergogne, de père en fils...
Chronique hebdomadaire de Philippe Randa, écrivain
(www.philipperanda.com) et éditeur (www.dualpha.com)
Jacques Chirac quitte aujourd’hui l’Élysée et les commentaires sur le bilan de ses douze années passés à la tête de l’État sont à l’unisson : au mieux, son bilan ne vaut pas tripette, au pire il est calamiteux, sinon nul, voire grotesque. Que va en retenir l’Histoire ?
Une dissolution ubuesque en 1997, cas d’école schizophrénique, une réélection de Président de République bananière en 2002… et, cerise sur le gâteau de l’humiliation, l’obligation de remettre les clés du Pouvoir à celui qui l’avait trahi voilà douze ans. Sans succès, mais trahi tout de même.
Tout le monde s’imagine que la pilule sarkozienne lui est amère ; personne ne semble envisager qu’au contraire, c’est probablement sa plus grande joie. Et s’il n’avait jamais renié au fond de lui, bien au contraire, celui qu’il considère à juste titre comme son fils ? Ils se ressemblent tant qu’ils ne peuvent, forcément, que tant s’admirer.
Retour en arrière. De quelques mois. Que n’a-t-on prédit que Jacques Chirac allait assouvir une légitime vengeance en empêchant Nicolas Sarkozy d’accéder à l’Élysée ! Que n’a-t-on attendu, mois après mois, les « scuds élyséens » contre celui qui avait conquis l’UMP ? Chaque semaine, les attaques étaient annoncées tellement imminentes qu’on les prévoyait d’autant plus mortelles. Chaque jour, le moindre ragot contre Sarko-le-petit-salaud était censé s’être envolé du sommet de l’État… et sur chaque heure de la campagne électorale planait abusivement la menace chiraquienne d’atomisation du nabot de Neuilly. Le coup bas, le coup de Jarnac définitif, allait clouer au pilori de la défaite assurée l’ancien félon balladurien, c’était certain, évident, assuré… On allait voir ce qu’on allait voir ! Et on en a vu autant que les Allemands du IIIe Reich dont les terribles armes secrètes auraient dû renverser le cours de la dernière guerre.
Sœur Ségolène l’a-t-elle espérée, elle aussi ? Peut-être, mais elle ne vit rien venir. De scud chiraquien point. Si les promesses n’engagent que ceux qui les reçoivent, les espérances chiraquiennes ne bluffent, elles, que ceux qui les ont jamais attendues, on devrait pourtant le savoir.
Un à un, les barons de la Chiraquie vinrent faire soumission à leur nouveau maître. Entre saltimbanques et Jet Seteurs, Michèle Alliot-Marie ! Entre repris de justice et garde-frontière israélien : Jean-Pierre Raffarin, Alain Juppé, Jean-Louis Borloo ! Et, the last but not the least, entre traîtres socialistes et couille-molles centristes, jusqu’à Dominique de Villepin lui-même ! Tous l’ont assurés de leur indéfectible soutien.Point d’orgue de cette comédie chiraquienne, il reçut l’adoubement
familial de dame Bernadette, moins coquette, mais plus crédible que sa volage épouse.
On raconta alors que Jacques Chirac avait négocié avec le favori des sondages une retraite à l’abri des foudres de la Justice. On affirma aussi que le Président vieillissant se fichait de sa succession, après lui le déluge… On expliqua encore que le Grand Jacques n’avait plus toute sa tête après son accident vasculaire cérébral, qu’il n’était plus apte à guerroyer contre quiconque et que ses complices sauvaient leur avenir électoral en ralliant in extremis l’annoncé vainqueur.
Force est de constater en ce jour de passation de Pouvoirs, que tout cela ne fut que poudre aux yeux ou fantasmes.
Alors, qu’est-ce que l’Histoire retiendra de Jacques Chirac ? Qu’il a eut un fils.« Tu quoque, fili, tu trahis comme moi sans vergogne… »Un fils à son image, peut-être plus doué que lui encore, on va bientôt le savoir…
03 mai 2007
réaction au "super débat" du 2 mai
C’est avec un profond ennui que j’ai assisté hier soir à l’interminable et misérable querelle de boutiquiers, qui ignoraient jusqu’à la teneur de leur stock de patates et de conserves.
A-t-il été un instant question de la France ? Jamais
De l’Europe ? Pas davantage (sauf M. Sarkozy, prenant acte frileusement du « non » au traité qu’il avait défendu, qui propose un aménagement a minima dont on n’a compris ni la teneur ni l’utilité).
A-t-on évoqué une quelconque politique étrangère dans un monde mouvant et dangereux, ces deux nains politiques et culturels savent-ils ce qu’est la France et d’où elle vient ? En tout cas, sûrement pas où elle va…
A-t-il été question un instant des grands enjeux mondiaux, économie, environnement, géostratégie, alliances, instabilité de zones immenses, émergence de nouveaux dangers tels l’islamisme ?
Grosse affaire : M. Sarkozy veut supprimer des fonctionnaires, Mme Royal bien au contraire veut les prendre là où ils ne servent à rien (ah bon, ça existe ?), pour les mettre là où l’on en a besoin (un grand service de reclassement et de formation des fonctionnaires déplacés, peut-être).
J’arrête là, il y aurait trop à dire sur les indispositions engendrées par cette purge que l’on nous a administrée hier soir.
Les candidats restaient dans leur bac à sable, dont ils ne connaissaient même pas bien les limites. Un seul exemple : le nucléaire (civil, bien sûr, on n’allait pas se crêper le chignon sur les graves questions militaires et stratégiques).
M. Sarkozy, qui croit que l’EPR est la 4ème génération de réacteurs civils, doit dormir en conseil des ministres, pour récupérer de sa campagne. C’est pourtant là que, récemment, a été évoquée la mise à l’étude de la 4ème génération de réacteurs nucléaires, à bâtir à partir de 2040. M. Sarkozy a dû alors ouvrir un œil, et comprendre que l’on parlait de l’EPR. Mme Royal, quant à elle, voit 17% de la production électrique française d’origine nucléaire (elle doit se croire dans les années 60) ; M. Sarkozy fait un peu mieux, il ne se mouille pas à 50 %. Le vrai chiffre est 68%. Ignorer ça et prétendre diriger la France, chapeau. Mais il y a mieux. Mme Royal se plaint de la supposée proche pénurie d’uranium : mais qui a fait arrêter la construction du surgénérateur, qui aurait permis de disposer d’un stock infini de plutonium, si ce n’est un gouvernement socialiste auquel elle participait ? Et M. Sarkozy qui ne voit même pas, dans ce bal des nuls, la ficelle grosse comme le bras…
Il n’y avait, hier soir, qu’une chose d’intéressante : les deux figures de cire de Mme Chabot et de M. Poivre, à mourir de rire. Comment peut-on infliger à tout un peuple ces deux têtes de carême, supposées arbitrer, chrono à la main, entre deux marchands de soupe au navet électorale ?
Prenons du recul, imaginons-nous visionnant le débat d’hier soir dans 50 ans : les deux bouddhas maigres en fond d’écran, les deux nains batailleurs au premier, s’envoyant au visage des boulettes de papier mâché… Plié de rire….
Christian Azaïs - Union Gaulliste
23 avril 2007
à vous de voir !
Au lendemain de ce premier tour, nous savons combien vous avez été comme nous, frustrés de ne pouvoir voter pour un candidat représentant totalement nos idées.
A la connaissance du résultat, nous imaginons aussi combien vos interrogations sont grandes. Vers qui aller ? Que faire ?
Par ce message, nous voulons vous livrer notre sentiment.
Il n’y a aucun candidat qui mérite que l’on prenne partie pour lui, car comment peut-on choisir entre deux « produits », à l’emballage si différent mais au contenu si identique ? Comment choisir entre deux candidats qui veulent défaire la France ?
Une nouvelle fois, malheureusement, les Français, comme lors de la sortie d’une nouvelle production cinématographique, se sont laissé abuser par une bande annonce présentant les meilleurs moments d’un film en fait totalement mauvais…
Au-delà des annonces, d’ailleurs annonces se contredisant aussitôt prononcées, il faut aller plus loin et regarder ce qu’ont fait et dit nos deux « finalistes» depuis bien plus longtemps que le commencement de la campagne…
Face à la situation actuelle, France Bonapartiste, à moins de vouloir trahir nos idées, ne peut et ne doit prendre de positions allant vers l’un ou l’autre des «Janus » présents. Nous ne donnons donc aucune consigne, faites en votre âme et conscience. Nous vous dirons simplement, allez jusqu’au bout de vos idées, glissez un bulletin FB dans l’urne !
Par contre, Les prochaines semaines seront décisives pour nous et les idées que nous défendons. Nous vous demandons de vous mobiliser pour les législatives qui sont notre prochain combat pour cette année 2007.
Nous soutiendrons, en plus de nos éventuels candidats, tous les candidats présentés ou soutenues par Debout La République. Nous avons une certaine idée de la France à défendre, l’heure n’est pas au renoncement mais à celui de la résistance. Il nous appartient donc plus que jamais de défendre, de faire vivre et prospérer l’idéal bonapartiste et républicain.
Nous comptons sur vous !
Vive le Bonapartisme, vive la République, vive la France !
Christian Hanry
Président de France Bonapartiste
14 avril 2007
une trahison de plus !!!
Le Général doit se retourner dans sa tombe, ça doit trembler à Colombey !!!
vous me direz, la France, et une certaine idée de celle-ci, n'en est plus à une trahison pret !!!
attention danger !!!

12 mars 2007
économie et social ...
Les principes économiques et les idées sociales du bonapartisme ne lui sont pas propres, l’on peut d’ailleurs retrouver aussi ces idées dans le gaullisme. Empruntés au libéralisme ou au socialisme, inspiré en particulier du socialisme saint-simonien et du catholicisme social et libéral, ses principes se combinent malgré tout en un ensemble original tel qu’il ne se confond avec aucun autre projet économique et social. Du libéralisme il se distingue par son souci de l’épanouissement de l’homme et du bien être matériel des plus faibles, du socialisme il rejette l’omnipotence de l’Etat et l’irréalisme de bien des solutions, du saint-simonisme il se sépare par la préoccupation nationale et le refus de voir en l’économie le seul objet d’un gouvernement, du catholicisme social, il retranche la référence explicite à l’Evangile et le paternalisme charitable et clérical.
04 mars 2007
Censure dans les médias.
Chère Amie, Cher Compagnon,
Depuis trois semaines, notre candidat, Nicolas Dupont-Aignan, est victime de manipulations scandaleuses de la part des grands médias pour le priver d’antenne. Certes grâce à sa présence quotidienne sur le terrain dans les régions, il a droit à une couverture locale pour ses déplacements. Mais cette présence médiatique n’aura jamais l’impact d’une apparition sur une chaîne nationale à une heure de grande écoute. Or ce droit lui est pour l’instant refusé par les télévisions nationales. Alors que tous les candidats ont eu droit à passer sur TF1 dans l’émission « J’ai une question à vous poser », ce temps d’antenne lui a été refusé sous des prétextes fallacieux. La réalité, c’est que ces médiats bien-pensants craignent sa liberté de parole ou pis le censure sous la menace d’autres candidats.
Les dirigeants et rédacteurs en chef de ces chaînes reconnaissent volontiers que Nicolas Dupont-Aignan serait totalement légitime sur leurs plateaux au vu du déficit d’antenne dont il est victime. Pourtant ils ne daignent pas le recevoir pour qu’il expose ses idées aux électeurs. Et cela pour une seule raison. Ils savent bien que nous n’avons pas de moyens de pressions. Nous n’avons ni de marchés publics à monnayer, ni de postes à rétribuer, et encore moins de lobbyings affairistes à exercer. Cependant leur suffisance leur a fait oublier une chose. C’est que des femmes et des hommes de conviction soutiennent sa candidature. Nous sommes nombreux à partager ses idées et si je vous écris aujourd’hui, c’est que vous faites partie de ces citoyens de conviction. Notre voix commune est plus forte que tous les lobbyings mais ça, le microcosme parisien ne le sait pas encore. Il faut donc engager une grande campagne vis-à-vis des chaînes nationales pour que notre candidat ait enfin la place qu’il mérite.
En effet sans une apparition de Nicolas Dupont-Aignan sur une chaîne nationale, il est évident que notre message ne pourra toucher le très grand public. Mais surtout cette mise au ban des grandes chaînes nationales nous prive d’une tribune indispensable pour nous adresser aux maires.
C’est pourquoi j’invite tous nos militants et sympathisants à écrire à TF1 (telespec@tf1.fr ) pour que la chaîne s’explique clairement sur son refus d’inviter Nicolas Dupont-Aignan sur l’émission J’ai une question à vous poser et qu’elle envisage donc de le recevoir sur son plateau du 20h. De même France 3 refuse de recevoir Nicolas Dupont-Aignan dans sa nouvelle émission Français Votez pour moi alors que les principaux candidats ne daignent même pas s’y rendre et y envoient des représentants. Là encore, le principe d’équité est bafoué en dépit de la sympathie croissante que notre candidat rencontre dans l’opinion. Je vous invite donc à écrire à la médiatrice de la rédaction de France 3 (http://relations.france3.fr/mediateur_intro.htm) afin que nos idées aient droit de cité sur le service public.
Très honnêtement c’est une extrémité à laquelle nous aurions préféré ne pas avoir recours. Mais il n’est plus l’heure de discourir sur l’angle d’attaque à donner à notre campagne. La réalité, c’est que la liberté de parole de notre candidat et donc notre voix dans l’opinion est mise à mal par quelques patrons de chaîne obtus. Je compte sur vous pour montrer que si nous n’avons pas la manne financière des grands partis, nous avons en tout cas la force du nombre. Chaque courriel envoyé à ces rédactions démontrera notre force et l’évidence que ces grandes chaînes refusent de voir, à savoir que nos idées existent dans le pays.
Bien fidèlement
Jean-Pierre Enjalbert
Secrétaire général de Debout la République
12 février 2007
communiqué FB
France Bonapartiste vous fait part de ses meilleurs vœux en ce moment des bicentenaires de l’émancipation et de l’intégration des Israélites à notre patrie commune.
Nous avons été très touchés par les hommages rendus par des associations de déportés, notamment lors de la commémoration de la mort de Napoléon Ier, le 5 mai 2006. C’est l’une des nombreuses raisons de ce communiqué, qui porte également nos remerciements en tant que porte-drapeau des idées napoléoniennes.
Les bicentenaires du Grand Sanhédrin (1806 –1807), et du décret de Bayonne du 28 juillet 1808, sont des moments de notre histoire aujourd’hui, qui doivent nous amener à inscrire nos valeurs et nos principes dans les actions de notre vie quotidienne. Il est essentiel que chacun de nos concitoyens, quelque soient ses origines ou ses croyances, soit un être respecté et responsable. C’est pourquoi ce communiqué est aussi un appel à tous nos compatriotes, à faire vivre la fraternité, à respecter la liberté, et à veiller à l’égalité des croyances dans le cadre de la laïcité. Car la République, dans le sillon du Concordat, des articles organiques, du Grand Sanhédrin et du décret de Bayonne, se doit de respecter, d’après notre Constitution actuelle, toutes les croyances. Par conséquent, nous lançons cet appel à tous, de saisir ce moment de notre histoire pour mieux respecter l’esprit et la lettre de ces valeurs.
En tant que mouvement patriotique, démocratique et social, nous avons d’autres propositions. Mais il est indispensable que chacun prend conscience de ses droits et de ses devoirs, notamment en ce qui concerne le respect de la dignité humaine. Nous sommes convaincus que ceci constitue la meilleure façon de rendre hommage à l’Empereur que vos ancêtres appelaient HELEK TOV, et de pérenniser son œuvre.
Le Conseil National Bonapartiste.