29 mars 2007
Raphael Dargent : Ils veulent défaire la France !
Découvrez le livre-révélation de l’élection présidentielle Á lire de toute urgence pour ceux qui aiment la France !
Promo_Ils_veulent_d_faire_la_France_1_
Vous pouvez le commander directement auprès de l'auteur (voir documents joints)
Vous pourrez prochainement l'acheter chez votre libraire ou le commander auprès des éditions de L’Age d’Homme (5, rue Férou Paris Ve).
26 mars 2007
« Colas colo, Colas colère – Un enfant de France contre les empires »
L’éditeur l’Harmattan, 16, rue des Ecoles, 75005, Paris, tel 01 40 46 79 14, courriel : harmattan1@wanadoo.fr, publie et diffuse un livre d’ Albert Salon , ancien Conseiller culturel près l’ ambassade de France à Canberra (1969 à 1975) , intitulé :
« Colas colo, Colas colère – Un enfant de France contre les empires »,
293 pages, 24 euros.
""Vous portez en effet, de par vos engagements professionnels et personnels, un intérêt reconnu aux thèmes généraux qui, au-delà des aspects biographiques, forment la trame de cet ouvrage : l’histoire et les politiques contemporaines de la France, de l’Allemagne, du Québec et du Canada, de l’Europe et des Etats-Unis d’Amérique, des impérialismes présents et montants, et de la diversité culturelle, des décolonisations et de la coopération franco-africaine, de la naissance et du développement de la Communauté francophone.
Mais il apparaît que cet ouvrage peut vous toucher encore plus particulièrement par la naissance et le développement du patriotisme à la fois instinctif et raisonné de l’auteur, ainsi que par le récit de ses actions militantes, professionnelles et associatives, dans le sens d’un souverainisme ouvert et serein, mais lucide et sans concessions :
- l’auteur y décrit la façon dont, enfant, il a vécu, dans les profondeurs du peuple et de la province, l’occupation allemande et la Libération;
- il y analyse la façon dont, dans sa formation, les eaux catholiques et les eaux laïques se sont mêlées, dans une succession d’écoles « catholaïques » et d’ascenseurs sociaux de la République ;
- longtemps Conseiller culturel et scientifique auprès d’ambassades de France, il fait pénétrer le lecteur dans l’intérieur de la politique d’échanges, de diffusion et de coopération culturels, de la France, à Paris comme dans plusieurs pays étrangers emblématiques, en déplorant que tant d’atouts qu’il rappelle soient négligés par l’aboulie de trop d’élites censées pourtant servir cette politique ;
- il jette un éclairage particulier sur l’Allemagne aujourd’hui à nouveau forte, sinon de sa démographie, du moins de son économie et de son consensus politique, et sur ses relations très ambiguës avec la France, qu’il a toujours placées en tête de ses préoccupations ;
- il jalonne, non sans prêter consciemment le flanc à la contestation, le chemin qui a mené, presque insensiblement, de l’empire allemand à l’empire américain, le premier se fondant aujourd’hui dans le second ;
- il montre comment il est possible, à force d’opiniâtreté et d’ organisation de la synergie entre de nombreux groupes, mouvements, collectifs, associations, chapelles, une action de la « société civile » pour le français, la Francophonie… et la France, peuvent ne pas rester condamnées à l’échec face à l’énorme puissance des adversaires ;
- il appelle ses lecteurs à rejoindre les combattants, en traçant des pistes pour une France, un Québec, une Francophonie, libres et exemplaires dans leur solidarité organisée.
En somme, vous retrouverez dans cette biographie de combat vécu intensément, le débat de la France avec les empires dans l’histoire des 67 années que la France vient de vivre, et des pistes d’avenir, dans l’indépendance.
Vos réactions seront reçues avec le plus grand intérêt par l’éditeur et par l’auteur.""
17 mars 2007
Notre combat ne cesse pas en 2007 :
Le régime des partis a réussi à cadenasser le 1er tour de l’élection présidentielle. Tout a été fait, je dis bien tout a été fait, pour m’empêcher de présenter aux Français une vision libre, différente, originale, indépendante de la France et de l’Europe.
Pour la première fois d’ailleurs depuis la fondation de la Vème République, aucun gaulliste ne participera à cette élection.
Loin de me décourager, cette épreuve me renforce car j’ai ressenti au cours de cette campagne combien nos concitoyens ne supportent plus cette démocratie moribonde. J’ai ressenti la formidable attente des Français pour un profond renouvellement de notre vie politique, de ses personnalités, de ses pratiques et de ses idées.
C’est pourquoi, j’invite toutes celles et tous ceux qui se sont reconnus dans ma démarche et qui voulaient voter pour moi à rejoindre Debout la République pour m’aider à bâtir la force politique qui nous permettra demain d’agir efficacement au service d’une « certaine idée de la France ».
C’est pourquoi, j’invite toutes celles et tous ceux qui ont participé activement à ma campagne, les Maires courageux qui m’ont parrainé, comme les militants que je ne remercierai jamais assez, à venir nombreux à notre grand rassemblement du samedi 31 mars à Paris.
De grandes échéances sont devant nous.
Notre combat ne cesse pas en 2007, il ne fait que commencer.
Comptez sur moi
Nicolas DUPONT-AIGNAN
14 mars 2007
Gaullisme et centrisme
Par Gérard Lafay
Il est piquant de voir François Bayrou, l’héritier spirituel de Jean Lecanuet et de Valéry Giscard d’Estaing, se réclamer du rassemblement national entrepris, au-delà des partis, par le général de Gaulle. De même, on a pu voir Jean-Marie Le Pen se dire « économiquement de droite et socialement de gauche ». L’un comme l’autre ont compris que les Français ne veulent plus des oppositions stériles entre la droite et la gauche. Car les valeurs qu’elles incarnent, respectivement l’autorité et la justice sociale, sont en fait indissociables, et le peuple est légitimement attaché à l’une comme à l’autre.
C’est pourquoi Ségolène Royal a pu faire illusion, un temps, lorsqu’elle avait paru s’écarter de la logique du PS. En étant encadrée maintenant par les éléphants, elle perd tout ce qui faisait son originalité. Symétriquement, les Français ne sont pas dupes du vernis pseudo-gaulliste qu’avait apporté Henri Guaino, au risque de désorienter les partisans les plus déterminés de Nicolas Sarkozy, afin de dissimuler son fonds idéologique inspiré du modèle de George Bush. Il est d’ailleurs curieux de voir l’un de ses partisans, Alain-Gérard Slama, proclamer dans Le Figaro la nécessité d’avoir deux visions antagonistes de la société, à l’inverse de la logique gaulliste dont se réclamait naguère le RPR.
Certes, cela ne signifie pas qu’il ne doive plus y avoir qu’un seul mouvement politique, même s’il est parfois nécessaire de recourir à l’union nationale dans une situation d’urgence. Mais, dans une démocratie apaisée, ces deux formations peuvent partager les mêmes idées sur l’essentiel, divergeant surtout en ce qui concerne les équipes mises en place, ceci afin de permettre une alternance utile. Tel était le cas, jusqu’au début des années 80, dans la démocratie américaine. Or la lente hausse du poids relatif des dépenses publiques, et par conséquent des prélèvements obligatoires, a exigé à ce moment de mettre un frein à cette dérive, ce qui explique l’arrivée au pouvoir de Ronald Reagan aux Etats-Unis (la situation était encore plus inquiétante au Royaume-Uni avant l’arrivée de Margaret Thatcher).
L’erreur ne fut pas dans ce redressement nécessaire, mais dans la naissance d’une doctrine néo-libérale de plus en plus intransigeante, étendue maintenant à l’échelle de la planète entière par la mondialisation. Le résultat en est, aux Etats-Unis comme au Royaume-Uni, un accroissement considérable des inégalités sociales, allant à rebours de la tendance observée auparavant depuis un siècle. Dans les pays développés, seule une petite minorité s’enrichit de plus en plus, cependant que le plus grand nombre des salariés voit son pouvoir d’achat stagner, voire décliner, l’alignement international se faisant vers le bas.
Dans ce contexte, l’extrémisme ultra-libéral d’une partie de l’UMP nourrit l’extrémisme gauchiste des alliés naturels du PS. Le clivage droite-gauche tend à s’affirmer dans les discours. Mais en refusant de dénoncer les Traités qui nous ligotent, ces partis se condamnent en fait à la même impuissance, qu’ils partagent tous deux avec le centrisme à la Bayrou. Car si la logique gaulliste est plus nécessaire que jamais, deux points fondamentaux nous séparent de celui-ci.
Le général de Gaulle fondait toute politique de redressement sur la volonté nationale. Or le centrisme poursuit la chimère de l’européisme supranational, qui explique le carcan entravant toute tentative de redressement, et qui dilue l’Europe dans l’atlantisme et le mondialisme. Encore peut-on remarquer que, de ce point de vue, Bayrou est moins anti-gaulliste que Sarkozy : il admet qu’une révision du projet de pseudo-constitution, rejeté par le peuple français le 29 mai 2005, ne pourrait pas être adoptée sans un nouveau referendum.
Le général de Gaulle manifestait une volonté effective de réforme. A l’inverse, l’arrivée au pouvoir de Bayrou signifierait le retour aux compromis boiteux de la Quatrième République. Il a d’ailleurs fait la preuve de son inefficacité comme ministre de l’Éducation nationale. La partie la plus négative de son intervention, lundi 26 février au soir sur TF1, fut celle où il refusait de condamner la méthode globale de lecture et prétendait poursuivre son alliance avec les syndicats rétrogrades, adeptes du pédagogisme.
Si pouvait parvenir, au second tour de l’élection présidentielle, un candidat rejetant le clivage droite-gauche, il serait sûr d’être élu, tant est grande la lassitude des Français. Cela aurait pu être le cas de Jean-Pierre Chevènement, s’il n’avait pas été entravé par une mauvaise campagne. Cette année, ce pourrait être le cas de François Bayrou, s’il n’est pas rattrapé par ses erreurs antérieures. Je préfèrerais évidemment, et de beaucoup, que ce soit Nicolas Dupont-Aignan.
12 mars 2007
économie et social ...
Les principes économiques et les idées sociales du bonapartisme ne lui sont pas propres, l’on peut d’ailleurs retrouver aussi ces idées dans le gaullisme. Empruntés au libéralisme ou au socialisme, inspiré en particulier du socialisme saint-simonien et du catholicisme social et libéral, ses principes se combinent malgré tout en un ensemble original tel qu’il ne se confond avec aucun autre projet économique et social. Du libéralisme il se distingue par son souci de l’épanouissement de l’homme et du bien être matériel des plus faibles, du socialisme il rejette l’omnipotence de l’Etat et l’irréalisme de bien des solutions, du saint-simonisme il se sépare par la préoccupation nationale et le refus de voir en l’économie le seul objet d’un gouvernement, du catholicisme social, il retranche la référence explicite à l’Evangile et le paternalisme charitable et clérical.
09 mars 2007
Rassemblement autour de Nicolas DUPONT-AIGNAN le 31 mars
Rassemblement de Campagne autour de Nicolas DUPONT-AIGNAN à partir de 15h00 Maison de la Chimie à Paris
Carton a renvoyer avant le 20 mars CARTON_31_MARS
Contacts
NDA 2007 55, rue de Concy 91330 - Yerres
Tél : 01 69 49 17 37
Courriel : courrier@nda2007.fr
06 mars 2007
Réponse de Nicolas Dupont-Aignan à la "brève" mensongère éditée sur le site internet du journal le Point
le lundi 5 mars 2007
J’ai découvert avec la plus profonde stupéfaction la « brève » parue sur le site internet du Point affirmant que je m’apprêterais à soutenir la candidature de François BAYROU, dans l’hypothèse où je n’obtiendrais pas les 500 signatures requises pour concourir à l’élection présidentielle.
Je démens catégoriquement ces pures allégations qui ne correspondent en aucun cas à la réalité.
Etant en passe de recueillir les parrainages nécessaires, je ne me situe pas du tout dans la perspective de soutenir François BAYROU ni tout autre candidat.
Je m’étonne profondément que Le Point ait pu reproduire de pareils bruits, sans prendre la peine ne serait-ce que de me contacter pour en vérifier la substance, ni même oser citer la moindre source !
Dans le contexte actuel très difficile de collecte des parrainages, ce genre « d’information » est de nature à décourager nombre de signataires qui jugent légitime la présence dans le débat présidentiel du projet gaulliste et républicain que je porte, mais qui hésitent à sauter le pas face aux pressions formidables des grands appareils partisans.
Je vous demande donc de publier en bonne place des extraits significatifs de cette lettre dans votre livraison de jeudi prochain, afin de rétablir la vérité et de délivrer une information fiable à vos lecteurs abusés.
A défaut de quoi, je serai forcé de constater que votre magazine a délibérément cherché à nuire à ma candidature et au cours normal de la démocratie dans notre pays.
Dans cette attente, je vous prie de croire, Monsieur le Rédacteur en Chef, en l’assurance de mes salutations distinguées.
la République, la République
04 mars 2007
Censure dans les médias.
Chère Amie, Cher Compagnon,
Depuis trois semaines, notre candidat, Nicolas Dupont-Aignan, est victime de manipulations scandaleuses de la part des grands médias pour le priver d’antenne. Certes grâce à sa présence quotidienne sur le terrain dans les régions, il a droit à une couverture locale pour ses déplacements. Mais cette présence médiatique n’aura jamais l’impact d’une apparition sur une chaîne nationale à une heure de grande écoute. Or ce droit lui est pour l’instant refusé par les télévisions nationales. Alors que tous les candidats ont eu droit à passer sur TF1 dans l’émission « J’ai une question à vous poser », ce temps d’antenne lui a été refusé sous des prétextes fallacieux. La réalité, c’est que ces médiats bien-pensants craignent sa liberté de parole ou pis le censure sous la menace d’autres candidats.
Les dirigeants et rédacteurs en chef de ces chaînes reconnaissent volontiers que Nicolas Dupont-Aignan serait totalement légitime sur leurs plateaux au vu du déficit d’antenne dont il est victime. Pourtant ils ne daignent pas le recevoir pour qu’il expose ses idées aux électeurs. Et cela pour une seule raison. Ils savent bien que nous n’avons pas de moyens de pressions. Nous n’avons ni de marchés publics à monnayer, ni de postes à rétribuer, et encore moins de lobbyings affairistes à exercer. Cependant leur suffisance leur a fait oublier une chose. C’est que des femmes et des hommes de conviction soutiennent sa candidature. Nous sommes nombreux à partager ses idées et si je vous écris aujourd’hui, c’est que vous faites partie de ces citoyens de conviction. Notre voix commune est plus forte que tous les lobbyings mais ça, le microcosme parisien ne le sait pas encore. Il faut donc engager une grande campagne vis-à-vis des chaînes nationales pour que notre candidat ait enfin la place qu’il mérite.
En effet sans une apparition de Nicolas Dupont-Aignan sur une chaîne nationale, il est évident que notre message ne pourra toucher le très grand public. Mais surtout cette mise au ban des grandes chaînes nationales nous prive d’une tribune indispensable pour nous adresser aux maires.
C’est pourquoi j’invite tous nos militants et sympathisants à écrire à TF1 (telespec@tf1.fr ) pour que la chaîne s’explique clairement sur son refus d’inviter Nicolas Dupont-Aignan sur l’émission J’ai une question à vous poser et qu’elle envisage donc de le recevoir sur son plateau du 20h. De même France 3 refuse de recevoir Nicolas Dupont-Aignan dans sa nouvelle émission Français Votez pour moi alors que les principaux candidats ne daignent même pas s’y rendre et y envoient des représentants. Là encore, le principe d’équité est bafoué en dépit de la sympathie croissante que notre candidat rencontre dans l’opinion. Je vous invite donc à écrire à la médiatrice de la rédaction de France 3 (http://relations.france3.fr/mediateur_intro.htm) afin que nos idées aient droit de cité sur le service public.
Très honnêtement c’est une extrémité à laquelle nous aurions préféré ne pas avoir recours. Mais il n’est plus l’heure de discourir sur l’angle d’attaque à donner à notre campagne. La réalité, c’est que la liberté de parole de notre candidat et donc notre voix dans l’opinion est mise à mal par quelques patrons de chaîne obtus. Je compte sur vous pour montrer que si nous n’avons pas la manne financière des grands partis, nous avons en tout cas la force du nombre. Chaque courriel envoyé à ces rédactions démontrera notre force et l’évidence que ces grandes chaînes refusent de voir, à savoir que nos idées existent dans le pays.
Bien fidèlement
Jean-Pierre Enjalbert
Secrétaire général de Debout la République