16 février 2007
Ils ont libéré un meurtrier
Incarcéré depuis 1988, Philippe Bidart avait été condamné à la réclusion criminelle à perpétuité en 1992 pour le meurtre de deux CRS à Saint-Etienne-de-Baïgorry et en 1993 pour le meurtre d'un gendarme à Biscarrosse. Il avait aussi écopé de 20 ans de réclusion en 2000 pour une fusillade au cours de laquelle un gendarme avait été tué et un autre blessé à Leon.
Aujourd’hui il est libre, oui libre comme un vulgaire « voleur de poule », sans doute est-ce cela l’indépendance de la justice… Cela montre le sens professionnel de certains magistrats et l’incroyable laissé-faire de l’Etat français, acceptant cette monstruosité judiciaire.
Mais en plus de cette libération, le terroriste basque, l'ex-chef d'Iparretarak, au lieu de faire profil bas, a, le jour même de sa sortie de prison, tenu un discours militant classique en langue basque, en demandant que "le Pays basque puisse vivre". Ce triste individu, qui bénéficie d'une libération conditionnelle, n’a même pas eut un mot de compassion ou une expression de regret vis-à-vis des familles de ses victimes…
La place de cet homme n’est pas à la Cimade, association d'aide aux étrangers en situation de précarité ( les sans-papiers ) qui va employer et loger monsieur Bidart dans la ville de Béziers, la place de cet homme est en prison.
Nous espérons que Pascal Clément, l’actuel Garde des sceaux, sera plus que choqué par les propos et les attitudes du terroriste et fera en sorte qu’il retrouve le « confort douillé » de sa cellule.