Groupe Action Patriote du 10 décembre / Liberté, Egalité, Fraternité, Ordre et Progrès !

"Rendre la République chère aux citoyens, respectable aux étrangers, formidable aux ennemis" Napoléon Bonaparte, Premier Consul, 4 nivose an VIII

31 mai 2006

Gallieni

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Le maréchal Gallieni

Il y a 90 ans, le 27 mai exactement, la France perdait maréchal Gallieni. Le Groupe Action Patriote ne pouvait pas passer à coté de cet événement. Pour rendre hommage à ce grand militaire et administrateur nous vous proposons une biographie ( bien courte il est vrai ) de ce Pyrénéen qui de Bazeilles au Tonkin, du Sénégal à Madagascar laissa son emprunte et celle de la France..

Joseph, Simon GALLIENI est né le 24 avril 1849 à Saint-Béat (Haute-Garonne). Fils d'officier, il fit ses études au Prytanée militaire de La Flèche, intégra l'École spéciale militaire de Saint-Cyr en 1868 et en sortit deux ans plus tard, avec le grade de sous-lieutenant dans l'infanterie de marine.

Présent à Bazeilles, lors de la guerre franco-prussienne, il fit partie de la troupe héroïque qui se sacrifia dans la célèbre maison des dernières cartouches, immortalisée par le peintre Alphonse de Neuville. Blessé à la tête et fait prisonnier, il eut la satisfaction de ne pas capituler avec l'armée de Sedan.

Après l'armistice de 1871, le jeune officier colonial passa trois ans à la Réunion puis, à partir de 1876, au Sénégal où il réussit à imposer le protectorat français à Ahmadou, sultan de Ségou.

Capitaine en 1878, puis Chef de bataillon en 1882, il put, tout en combattant, affermir ses idées et ses méthodes au contact des réalités quotidiennes. Promu au grade de Lieutenant-colonel en 1886, il revint en métropole suivre les cours de la toute nouvelle École de guerre dont il sortit breveté avant de quitter une nouvelle fois la France pour répondre à l'appel de l'Asie.

Rejoignant le Tonkin et la garnison de Lang-Son, il pacifia méthodiquement cette région alors en pleine ébullition, organisa la frontière de Chine, trouvant déjà auprès de lui le Chef d'escadron Lyautey qui racontera dans ses Lettres du Tonkin comment le Colonel Gallieni sut l'affranchir de la tyrannie des règlements et l'initier à la lecture de D'Annunzio et de Stuart Mill.

Mais la grande œuvre restait à accomplir : la pacification et l'organisation de Madagascar qui exigeront, neuf années durant, des trésors d'intelligence, d'expérience et de courage. Une double tâche l'attendait alors qu'il venait d'être promu Général de brigade en 1896 : réprimer la révolte qui mettait la grande île à feu et à sang, puis soumettre les tribus restées indépendantes.

Dans un premier temps, il montra sa force et déposa la reine Ranavalona. Puis, la paix établie, il se préoccupa de mettre le pays en valeur : dispensaires et écoles s'organisèrent, fermes modèles, centres de cultures et d'élevage virent le jour tandis qu'une campagne en faveur du repeuplement battit son plein. "L'occupation militaire est une organisation qui marche", se plaisait-il à répéter, résumant ainsi le système d'administration qu'il mit au point avec cœur et finesse.

Pour accomplir cette œuvre, le général Gallieni choisit ses collaborateurs : Lyautey encore, mais aussi Joffre pour fortifier Diégo-Suarez. Une pléiade de jeunes officiers se formèrent à son école et lorsqu'il quitta définitivement Madagascar, en 1905, il avait bien rempli sa délicate mission.

Nommé successivement Inspecteur général des Troupes coloniales, commandant du 13e puis du 14e Corps d'armée, puis Gouverneur militaire de Lyon, membre du Conseil supérieur de la guerre, titulaire de la Médaille militaire, cette suprême distinction du soldat, le général Gallieni fut maintenu en activité sans limite d'âge le 24 avril 1914.

Désigné le 31 juillet 1914 comme adjoint et successeur éventuel du général Joffre commandant en chef, il fut nommé Gouverneur militaire de Paris par décret présidentiel le 26 août de la même année et gagna sa troisième étoile. Donnant une impulsion vigoureuse et méthodique à l'organisation de défense de la capitale menacée par l'avance ennemie, il signa le 3 septembre son ordre du jour célèbre :

"J'ai reçu le mandat de défendre Paris contre l'envahisseur, ce mandat, je le remplirai jusqu'au bout."

La retraite des troupes françaises se poursuivait toutefois, lorsqu'une reconnaissance aérienne lui apprit que l'aile droite ennemie (von Kluck) se détournait de Paris pour se rabattre sur Meaux. Dans une inspiration stratégique fulgurante, il entrevit tout de suite la manœuvre d'enroulement allemande et celle, française, qu'il fallait lui opposer. Les trois entretiens téléphoniques qu'il eut alors avec Joffre jouèrent un rôle déterminant, car ce dernier adopta finalement le plan qu'il lui proposa. Le 5 septembre, à midi, la VIe armée Maunoury déclencha la bataille de l'Ourcq, préfaçant celle de la Marne qui débuta le lendemain. S'il ne fut pas le vainqueur de la Marne, il en resta incontestablement l'un des principaux artisans et demeura dans toutes les mémoires le sauveur de Paris.

Le 29 octobre 1915, le général Gallieni accepta le portefeuille de la Guerre dans le ministère Briand. Se heurtant vite à l'incompréhension des milieux politiques et à la méfiance de certains milieux militaires, il démissionna le 16 mars 1916. Très éprouvé par trente ans de séjour aux colonies et la mission écrasante qu'il venait d'accomplir, miné également par une certaine amertume, il mourut le 27 mai 1916, à la suite d'une intervention chirurgicale, dans une clinique de Versailles.

Tandis que le canon tonnait à Verdun, le peuple parisien salua avec émotion la dépouille de ce grand chef de guerre qui, après la défaite de 1870, avait choisi de répondre à l'appel de la France d'outre-mer plutôt qu'à celui de la ligne bleue des Vosges.

Administrateur et homme d'action, anticonformiste, respectueux de l'esprit des règlements tout en sachant s'affranchir de leur application littérale, le général Gallieni fut, selon le mot de Joffre, "le type même du soldat complet". Auteur d'un grand nombre d'ouvrages sur son action coloniale, il sut néanmoins mettre à jour ses connaissances pour s'adapter aux nécessités du combat européen.

À l'occasion de ses funérailles nationales, Clémenceau écrira :

"Le général Gallieni est l'homme dont la prompte décision nous a donné la bataille de la Marne. Il est le véritable sauveur de Paris. Les funérailles nationales ne sont qu'un commencement de justice. Avec ses conséquences, le reste suivra. L'heure viendra des jugements et la mémoire de Gallieni peut attendre avec tranquillité l'avenir."

Conformément à ses dernières volontés, il fut inhumé à Saint-Raphaël, auprès de son épouse. Il fut élevé à la dignité de maréchal de France, à titre posthume, le 7 mai 1921

D'après texte origine "Encyclopédie Universalis"

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30 mai 2006

Français ton choix ne compte pas !

Le 29 mai 2005, 54% des français ont dit non à la constitution européenne, rejoint ensuite par une majorité écrasante de Néerlandais.

Aujourd'hui en 2006, ces votes ne comptent plus, les européistes ont décidé de passer en force et de nous imposer ce que nous avons rejeté !

Les nouvelles qui s’accumulent montrent en effet que les européistes sont en train de préparer activement un véritable coup d’Etat, un coup d'Etat qui ne dit évidemment pas son nom. Ce coup d’Etat en gestation consiste à faire comme si les référendums français et néerlandais n’avaient jamais eu lieu, et à imposer à ces deux peuples la Constitution européenne qu'ils ont rejetée. De gré ou de force.

Le 20 janvier dernier, les eurodéputés ont en effet adopté un rapport qui organise un " débat " sur la Constitution européenne mais qui affirme que " le maintien du texte actuel constituerait un résultat positif de [cette] période de réflexion ". Comme le note le journaliste, le Parlement européen a donc voté pour un texte qui appelle à un grand débat européen... à condition qu'au bout du compte il ne change rien !

Français lèves-toi !

Contre la dictature européiste

Contre les fossoyeurs de la Nation

Européen d'accord mais Français d'abord !

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23 mai 2006

Bonapartisme et République

Doit-on trouver dans les idées bonapartistes les éléments d'un procès contre la République, si celle-ci n'est pas celle des scandales financiers, du désordre économique et social, de l'insécurité ? Le bonapartisme, nous l'avons souvent écrit, est "loyaliste" et ce loyalisme a reçu l'approbation massive des compagnons du bonapartisme. En dehors d'eux, on nous tance, soit comme attaché à un régime déconsidéré ( royalistes par exemple ), soit au contraire comme partisans d'un retour à un régime aux couleurs fascistes ( gauchistes, libéro-libertaires, etc…). L'immense majorité des français patriotes, dont les bonapartistes fournissent l'exacte synthèse, est revenue de tous les vieux credos politiques, elle n'est point disposer à un retour vers des régimes abolis.

Vouloir établir un nouvel ordre des choses ne pourrait être inauguré sans un aménagement préalable des institutions actuelles. Je conçois mal que les partisans de constitutions inédites ou d'un nouveau régime ne soient pas les premiers à réclamer un ordre provisoire, afin d'éviter à leurs idées le risque d'essais mal préparés, insuffisamment mûris. Subjectivement et objectivement, les bonapartistes peuvent et doivent se dire "loyalistes" en principe à tout "gouvernements" inspiré d'une volonté d'union, de patriotisme et de progrès.

Le rétablissement de la responsabilité, voilà ce que nous voulons. En effet, celle-ci est la première garantie morale sur laquelle puisse reposer un corps social équilibré. Mais la responsabilité, pour être efficace et féconde, réclame la contre partie d'une autorité solide. Nous n'ignorons pas que la démagogie socialiste ou communiste ainsi que la droite libertaire qualifieront ce recours à l'autorité de profession fasciste, anti républicaine. Nous ne pouvons que répondre par l'indifférence à une accusation si absurde.

 

Rassembler "tous" les Français autour de la France, telle est la mission de ceux qui se réclament de la pensée bonapartiste. Cette pensée, qui n'est pas érigée en programme, c'est celle du développement culturel, social, politique, éducatif et économique. Ce développement plonge ses racines dans les principes napoléoniens que sont l'appel au peuple, l'indépendance nationale, le progrès social et l'autorité. Ce développement ne pourra émerger que si les Français se rendent compte qu'une autre politique est possible, celle de la France qui avance, celle de la France qui gagne.

Nous revendiquons toutes nos libertés individuelles, nous ne les concevons pas en dehors de disciplines réciproques, de disciplines collectives. Nous ne connaissons pas d'autre garantie des unes et des autres qu'une autorité centrale garante des initiatives réprimant les excès. Des dangers menacent aujourd'hui l'existence nationale, nous en sommes redevables aux abus de pouvoirs, d'attributions et au désordre de nos mœurs publiques, gouvernementales. Nous voulons donc, avant de songer à un édifice nouveau, que l'autorité rétablisse l'ordre à nos foyers, dans les administrations, dans nos cités, dans la justice

.

De nombreuses fois la question a été posée de savoir quel type de régime les bonapartistes entendent soutenir pour notre pays. Mais est ce la le sujet primordial ? L'important n'est-il pas le but recherché mais surtout de subordonner les moyens à celui-ci ? Ce but, qui est l'"existence nationale", nous devons le poursuivre et l'atteindre sur le terrain des idées générales et sans se soucier de la question du "régime". Il ne faut pas perdre de vue qu'un régime n'est qu'un moyen et que les hommes qui le servent ne sont que des instruments. Pour les bonapartistes du XXIème siècle, la question n'est pas de crier "Vive l'Empereur "ou "Vive la République" mais bien de crier Vive la France.

Si comme certains nous en accusent, nous voulons instaurer une dictature, il ne s'agit que de la dictature de l'honnêteté, de la compétence, de la responsabilité, de l'intérêt général. Cette "dictature", l'on ne saurait l'appeler plus ardemment que nous.

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21 mai 2006

toujours et encore souvenir et respect !

Groupe Action Patriote présente ses plus sincères condoléances aux familles et proches de nos 2 militaires tombés hier en Afganisthan. Groupe Action Patriote  tient aussi à faire part au militaire français blessé le même jour de tout son soutient.Nous pensons aussi à tous nos hommes  qui vivent actuellement des heures difficiles en Afganistan.

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19 mai 2006

CERB

Les Revues du CERB (Centre d'Etudes et de Recherches sur le Bonapaartisme) de l’Hiver 2005/2006 et du Printemps 2006 sont sorties.

Au sommaire de la Revue qui vient de paraître, vous retrouverez «Napoléon, sacré Roi d’Italie», le «Cent Cinquantenaire de la naissance du Prince Impérial», le Marquis de Dion (1856-1946), député et sénateur bonapartiste de la Loire Inférieure, mais aussi grand constructeur automobile, les bonapartistes en 1939-1940, ainsi que les travaux universitaires, le coin du bibliophile, l’actualité bonapartiste... 44 pages d’informations, d’illustrations et de documents inédits, sur les Premier et Second Empire, sur les mouvements et personnalités bonapartistes, sur la Famille Impériale…

Si vous souhaitez rester abonné à notre bulletin ou rejoindre pour la 1ère fois notre Centre, il vous suffit de nous adresser votre cotisation 2006 à l’adresse suivante:

CERB - 1 bis, Rue Grandjacquot. 54300 FRAIMBOIS


Les cotisations restent inchangées depuis plusieurs années:
* 18,50 €.
* 15,50 € pour les étudiants, lycéens, demandeurs d’emploi…
* 40 € minimum pour les membres bienfaiteurs.

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Respect et souvenir !

KABOUL (NOVOpress) – Alors que l’Etat Français n’en finit plus de se déliter et que ses dirigeants se complaisent scandaleusement dans la corruption et le carriérisme le plus pathétique, il ne faut pas oublier que d’autres hommes, plus humbles et anonymes, continuent à servir avec courage, fierté et obstination le drapeau pourtant si abaissé et sali.

Certains y laissent leur vie.

C’est le cas d’un nouveau militaire français qui a été tué par une explosion au cours d’une opération de déminage lundi au nord de Kaboul.

Lui comme ses camarades n’ont rien à envier aux héros d’hier et méritent respect et gratitude de l’ensemble de la nation.

A nous de leur rendre hommage et de penser à eux et à leurs familles.

[cc] Novopress.info, 2006,

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Jean Pax Méfret en concert !

L'évènement est pour la semaine prochaine.

Images, lumières, son... tout est prêt pour que le concert exceptionnel de Jean-Pax Méfret qui aura lieu samedi 27 mai à 15 heures, à Viviers près de Montélimar*, soit, encore une fois, un grand moment sur les pages oubliées de l'Histoire de France. Un divertissement instructif.

Il sera, bien sûr, beaucoup question de l'Algérie d'avant 62 au cours de ce récital, notamment un hommage à la vierge de Santa-Cruz et à Notre Dame d'Afrique, mais Jean-Pax chantera également ses chansons sur le mur de Berlin, le goulag, les paras français au Liban, la Légion à Camerone...

Vous êtes déjà nombreux à vouloir y assister, mais nous vous rappelons qu'il est impératif de RESERVER vos places.

Par téléphone : 05 56 05 10 25

Par e-mail: emile.espasa@wanadoo.fr

Par courrier : Emile Espasa, 15 avenue Léonard de Vinci, 33160. St Médard en Jalles Prix unique : 23 euros

*facilement accessible par l'autoroute

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17 mai 2006

Une belle définition.

" La nation seule permet à la devise républicaine Liberté, Egalité, Fraternité, d'être cohérente. La Liberté seule détruirait l'Egalité et ferait des maîtres et des esclaves de ceux qui ont de la chance et de ceux qui n'en ont pas. Mais s'il n'y avait que l'Egalité, elle dégénérerait en égalitarisme, étoufferait la Liberté, la créativité, et appauvrirait chacun. Seule la Fraternité impose la réunion de ces deux valeurs qui, livrées à elles-mêmes, entreraient spontanément en conflit l'une avec l'autre." Jean Louis DEBRE

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Clearstream, oui et alors ?

Depuis des jours, l'affaire Clearstream monopolise en grande partie l'actualité politique de notre pays. Entre un Sarkozy "victime", des Straus-Kanh et Chevènement "mouillés", les déclarations de notre Premier ministre et celle du général Rondot, nous en avons pour notre "argent".

Heureusement que l'annonce de la composition de l'équipe de France pour le Mondial est venue chambouler tout ça…

Mais qui parle pendant ce temps la des vrais problèmes qui touchent les Français ??? Hausse du prix du carburant, nouveaux licenciements chez des entreprises "qui marchent", l'insécurité toujours présente, etc….

Après les drames qui ont endeuillé notre pays, nous pensons à Mathias et Madison, nous pouvions nous attendre à des réactions poussées de nos politiques… Rien ….

Clearstream, toujours et encore Clearstream.

En l’absence d’une vraie politique alternative, le PS gesticule et ne propose rien d'autre qu'une motion de censure… Pas une seule ombre de programme, mais cela on a à l'habitude…

Pas mieux à l'UMP, la guerre des chefs, entre Villepin et Sarkozy, ne fait rien avancer… Iznogoud, bien installé à l'Intérieur, lorgne avec appétit vers l'Elysées et n'a rien à proposer que des mots…

Si l'on y prend pas garde, à qui va profiter cette situation ? Aux extrémismes de droite et de gauche tout simplement.

Il est plus que temps, et nous ne cessons de le dire, que se lève une véritable force de changement, patriote et sociale. Une force qui prenne en considération les véritables attentes des Français mais qui soit aussi capable de faire les réformes qui s'imposent.

Cette nouvelle force, nous en sommes convaincus, ne peut s'exprimer qu'au travers du bonapartisme.

Le bonapartisme doit donc être capable de proposer une nouvelle voie aux Français, de donner un exemple et un idéal au peuple. Cette voie doit donc s'orienter autour des trois piliers que sont la Souveraineté, le Progrès Social et l'Autorité.

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