Groupe Action Patriote du 10 décembre / Liberté, Egalité, Fraternité, Ordre et Progrès !

"Rendre la République chère aux citoyens, respectable aux étrangers, formidable aux ennemis" Napoléon Bonaparte, Premier Consul, 4 nivose an VIII

29 mars 2006

mais maman...

Pendant que Bruno Julliard (président de l’Unef - syndicat étudiant de gauche) fait mumuse en mettant des lycéens et des étudiants dans la rue, un maire de Haute-Loire s’oppose aux lycéens anti-CPE de sa commune qui avaient bloqué un rond-point.

Informée de la situation, madame Arlette Arnaud-Landau, maire du Puy en Velay, pris sa voiture pour se rendre sur les lieux. Sur place, madame le maire mis une fessée verbale à ces lycéens bloqueurs de circulation, leur disant qu’ils empêchaient les gens d’aller travailler et les services municipaux de prendre soin de cette bonne ville de Haute-Loire.

Or, Madame Arlette Arnaud-Landau en plus d’être maire socialiste est aussi mère de famille. Et oui, il s’agit de la maman de Bruno Julliard.

L’histoire ne dit pas si Bruno a été privé par môman de dessert après le traditionnel gigot flageolets dominicale...

Justice soit rendue au Canard Enchaîné qui a révélé cette information dans ces colonnes, le 22 mars 2006.

N'hésitez pas à faire passer l'info...

Nous autres, du collectif des étudiants baillonnés avons trouvé très étrange que cette information n'ait pas été davantage diffusée.

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28 mars 2006

Un nouveau droit de vote ???

Je pense que nous sommes nombreux à avoir vu dimanche soir ( le 26 mars ) aux infos françaises le sujet sur le "référendum" consistant à faire voter et élire les étrangers (hors Union européenne s'entend)et qui s'est déroulé, sans valeur légale certes dans la commune de Saint-Denis (Région parisienne) en présence de tous les grands représentants des partis de Gauche et d'extrême gauche (dont Krivine et A. Laguiller).

M. François Hollande s'est exprimé ensuite devant les journalistes en indiquant que si aux prochaines élections un président de gauche était élu et qu'il se trouvait une majorité de gauche à l'assemblée nationale (et donc un gouvernement de gauche) alors une proposition de loi serait déposée afin de modifier la constitution pour permettre le vote et l'élection des étrangers en France.

Ce n'est pas la première fois que cette proposition est faîte, il me semble que le candidat Mitterand en avait parlé en son temps mais ne l'avait pas appliqué une fois au pouvoir.

Je ne doute pas de la sincère volonté de M. Hollande de faire aboutir ce projet.

Mais on peut se demander si cette déclaration n'a pas pour but aussi de s'attirer le vote de certains français récemment naturalisés d'une part, et, d'autre part, de renforcer le poids du Front National que d'autres, exaspérés par ce genre de propositions, seraient tentés de rejoindre ou de soutenir, affaiblissant du même coup la "droite" parlementaire et assurant par là même une meilleure chance de victoire pour la gauche.

Je pose une simple question : A quoi bon être citoyen français dès lors ? Et même allons jusqu'au bout de cette logique qui me semble destructrice de la Nation, à quoi bon la France. C'est ça aussi la mondialisation?

Bruno

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27 mars 2006

Si évident mais si peu dit…

""Je rappelle finalement que la France a subit plusieurs fois des mutations. Quels sont les personnages historiques qui les ont réalisées ? Moi, je n’en vois pas beaucoup. Je vois Napoléon 1er qui en l’espace de dix ans a fait passer une société de l’âge de l’ancien régime, des privilèges, de l’agriculture à une société où c’est l’Etat qui dictait sa loi. J’en vois un deuxième qui est Napoléon III, qui en l’espace de dix ans, a permis la création des sociétés anonymes, banques de dépôt, libéralisme, traité de libre échange. Ainsi, même si Victor Hugo lui a taillé un costume qui fait qu’il ne s’en est jamais remis, Napoléon III a fait passer en l’espace de dix ans un pays d’une société rurale à une société moderne. Enfin, je vois de Gaulle en 1958."" Jacques Marseille

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26 mars 2006

La vraie révolution sociale : la Participation

L'évolution actuelle de notre société oblige à poser une nouvelle fois la question du lien qui peut exister entre le capital et le travail.

Cette évolution, c'est d'abord celle des faits. Ils ont pour noms la mondialisation, les nouvelles technologies et le vieillissement démographique.

La mondialisation des échanges a pour corollaire d'accroître la part des capitaux étrangers dans nos entreprises. Cela est particulièrement vrai dans notre pays où les investisseurs non-résidents détiennent une part de la capitalisation boursière deux à trois fois supérieure à celle qu'ils détiennent en Allemagne ou au Royaume Uni. L'état se pose donc la question de savoir que faire pour garantir le caractère national de ses entreprises et maintenir sur son territoire les centres de décision économique. Cette évolution amène également les entreprises à rechercher des actionnaires fidèles, qui le restent dans la tempête, et à motiver leurs salariés, toujours plus performants mais également plus mobiles.

Les nouvelles technologies révolutionnent, au quotidien, les relations au sein de l'entreprise. L'Internet, le télétravail, les micro-entreprises, l'externalisation et l'essaimage sont devenus des réalités qui imposent de repenser notre code du travail, marqué par une vision du salariat davantage tournée vers le passé que vers l'avenir.

La démographie, enfin, nous questionne sur l'équilibre des solidarités entre les générations. Comment faire, se demande encore l'Etat, pour assurer l'avenir de nos retraites ?

Dans le même temps, les idées aussi ont évolué. Lorsque les tensions idéologiques étaient à leur apogée, toute évolution sociale ne pouvait se concevoir qu'en termes d'affrontement. L'idée même d'actionnariat salarié était un compromis improbable. Tout salarié commençant à raisonner comme un actionnaire n'était plus vraiment un salarié, ce qui chagrinait les syndicats. Et s'il commençait à agir comme un actionnaire, il risquait alors d'indisposer les patrons. Aujourd'hui, les choses ont changé, lentement, les idéologies se dissolvent et les crispations disparaissent.

Dans ce contexte, la vieille idée, chère à Napoléon III et réactualisée par le Général de Gaulle, d'assurer au travers de la participation tout à la fois la rénovation économique de la France et la promotion ouvrière semble connaître une renaissance. Pour l'Etat, la participation est tout à la fois un instrument de cohésion sociale et de souveraineté économique. C'est aussi un moyen de drainer l'épargne vers le secteur productif et un instrument de pédagogie économique. Enfin j'ajouterai à cela l'indispensable prise en compte de la dimension morale et humaine.

En effet, comme l'avaient prédit Napoléon III et le Général de Gaulle à des époques différentes, la participation permet, au-delà du facteur de production, de faire du travailleur un acteur du développement économique et d'en retirer sa juste part. Toutefois, il serait aventureux de penser que l'idée de la participation est en passe de triompher, même si elle a connu de nombreux progrès. Des discours aux actes, le chemin peut être long et difficile. Il nous faudra en effet, collectivement, surmonter plusieurs obstacles afin d'assurer à cette idée toute la place qu'elle mérite.

Le premier obstacle, assurément le plus difficile, est celui de l'aversion qu'ont nos concitoyens pour le risque. Cela n'est pas une fatalité puisqu'il n'en a pas toujours été ainsi. Mais il faut bien admettre que cette réticence a été exaltée au cours des deux dernières décennies par le besoin de financement des déficits publics et une fiscalité extrêmement attrayante, qui ont accentué, de façon perverse, le goût de nos concitoyens pour la rentabilité sans risque. L'œuvre à accomplir est davantage d'ordre culturel que législatif. Pour autant, il ne faut pas leur dissimuler les risques que cela comporte. Ce serait en effet une erreur majeure de laisser croire aux salariés qu'ils peuvent avoir une confiance aveugle dans l'entreprise dans laquelle ils travaillent au point d'y mettre la plus grande part de leur épargne. Il faut au contraire que l'investissement soit fait de façon raisonnable et consciente. Un bon actionnaire salarié est un actionnaire volontaire et correctement informé.

Le second danger qu'il nous faudra écarter est la tentation de vouloir tout faire d'un coups, en assignant à la participation des missions qu'elle n'est pas en mesure de remplir. Je pense en particulier au problème des retraites et à tous ceux qui voient dans l'actionnariat salarié un possible retour aux fonds de pension. Les économistes le savent bien, chaque instrument de politique économique doit avoir un objectif et un seul. Or, les logiques de ces deux instruments sont trop différentes pour pouvoir être conciliées. L'actionnariat salarié postule l'investissement dans une seule entreprise, alors que la logique de prudence qui commande l'épargne retraite impose au contraire de diversifier ses placements. Attention donc : qui veut faire l'ange fait la bête !

Enfin, le troisième démon qui guette la réforme de l'actionnariat salarié est celui de l'idéologie. Dans chaque camp, il faudra ne pas y succomber. A droite, faire preuve de retenue et éviter tout triomphalisme. A gauche, éviter de succomber à l'obsession égalitariste et à la vanité régulatrice.

Il n'est point nécessaire de refondre tous les textes existants pour promouvoir la participation. Quelques mesures appropriées pourraient y suffire amplement. La participation est un régime qui ne peut être décrété par quelques technocrates, elle se suscite.

Il nous faudra donc éviter de pervertir cette belle idée par nos habituelles querelles, si l'on veut éviter qu'elle s'enlise à nouveau. Le moment est désormais venu d'accomplir, dans une paix civile digne d'une démocratie réellement retrouvée, une véritable révolution sociale susceptible de conduire à une "nouvelle alliance" entre le capital et le travail.

Frédéric IZARD

Jeune Gaulliste

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25 mars 2006

Ces Français qui ne s’aiment pas

Quels Français peuvent avouer qu’ils ne ressentent aucune animosité envers une communauté socio-politico-ethnico-religieuse ?

Les Français ne se tolèrent plus, ils se communautarisent. Chacun au sein de sa caste, scrute avec méfiance le groupe voisin pour, au moindre accroc, hurler à l’agression raciste : l’insulte suprême, l’ennemi aux relents national-socialiste considéré finalement comme le mal à combattre.

Curieux paradoxe.

Pour analyser ce phénomène, il convient de définir clairement ce qu’est le communautarisme, en déduire ses causes, et comprendre ses implications.

La définition " Larousse " est typique de la supériorité qu’éprouvent les Français vis-à-vis de leur système : " Tendance du multiculturalisme américain qui met l’accent sur la fonction sociale des organisations communautaires (ethniques, religieuses, sexuelles, etc.). " Cela n’existerait-il pas chez nous ? On nous pose l’exemple américain comme le contre model de la tradition française avec son intégration républicaine qui, visiblement, ne fonctionne pas (ou plus).

On peut identifier deux types de communautarismes : le " communautarisme de séparation " où un groupe refuse l’integration (exemple des Vietnamiens qui créent un " Chinatown " dans le XIIIe arrondissement de la capitale), et le " communautarisme de domination " caractérisé pas des lobbies (Gays par exemple).

" Séparateurs " et " dominateurs " sont considérés comme " transversaux ", c'est-à-dire qu’ils échappent aux schémas classiques de la communauté familiale, des classes, ou de la communauté nationale. Le communautarisme est donc naturel, mais prend aujourd’hui de nouvelles formes qui tendent à étouffer le pluralisme et l’universalité.

Comment ne pas penser à l’islam lorsque l’on parle de communautarisme ? L’actualité jouant, c’est le groupe le plus évident, mais pas forcement le plus développé.

L’émergence d’une communauté islamique française ces dernières années est naturellement liée à l’immigration.

L’absence de politique d’immigration intelligente où l’on ne prend pas en compte la personnalité des candidats, et par conséquent l’absence de politique d’alphabétisation, de soutien scolaire, ou de logement a contribué à ce phénomène. On vit dans un monde artificiel considérant qu’obtenir la nationalité suffi à devenir français.

Le communautarisme né de l’échec d’un groupe à se fondre dans la masse, soit par un rejet de la population, accentué par la " ghettoïsation ", soit par un refus de l’influence occidentale (culturelle et religieuse) héritée du colonialisme.

On peut assister chez les jeunes " franco-magrebins " à un désir de fierté des origines comparable à la " pride " gay, qui ne pouvant puiser dans le non-passé des banlieues se tourne vers l’islam, comme culture et civilisation millénaire. Ce désir de fierté, cette recherche de racine correspond à une démarche d’integration. Devenir d’abord quelqu’un dans la société française à défaut de pouvoir devenir français.

Ici, l’integration n’est plus un concept structurant : c’est devenu une sorte d’horizon inatteignable.

C’est avec intelligence que des opportunistes politiques profitent de cet état de fait à des fins électoralistes. Dans un article du Monde intitulé " Les communautés c’est moi ", J-B de Montvalon détaille la manière dont Nicolas Sarkozy drague Juifs, Musulmans, Chinois et noirs. Le conseillé UMP A. Dahamane chargé d’entretenir les relations de son président avec " les communautés " a confié ses comptes au Monde : " [la communauté Chinoise] qui fut victime du communisme et qui aime bien la fermeté, l’autorité, est la notion de chef, est acquise à 90% à Nicolas Sarkozy. […] En 2003, la communauté [musulmane] était acquise à 70%. Elle est désormais stabilisée à 50-52%. […] Mon plus gros souci, c’est la communauté Noire. Sarkozy doit être à 20%. ".

C’est comme une entreprise, avec ses parts de marché, que certains prétendant au " trône " présidentiel considère la France. L’humanisme en prend un coup… et l’avenir semble soudain plus inquiétant.

Qu’on ne se trompe pas, le communautarisme est essentiellement économique et ses manifestations concrètes sont le chômage, la discrimination à l’emploi, à l’habitat, à l’instruction comme au faciès.

Cette vieille culpabilité judéo-chrétienne, où l’argent était assimilé au péché continue pour des raisons obscures à cultiver une haine contre le riche, et par réaction une aversion pour le pauvre. Pourrait-on espérer que ce communautarisme là disparaisse grâce à la mixité sociale offerte par l’école publique alors que chaque année l’enseignement privé refuse 20 000 inscriptions. 20% des élèves dans le privé, c’est bien sur une paupérisation dans l’école publique et par conséquent un cercle vicieux aboutissant à la stigmatisation des " pauvres " et donc leur rejet.

La montée des communautarismes ne découle donc pas seulement de l’immigration, mais d’un échec flagrant du " système républicain d’integration " qui comme de nombreux autres domaines a souffert de l’immobilisme.

Aujourd’hui se constitue des lobbies : Juifs (critiquer la France passe inaperçu, critiquer Israël est un crime), Gays (Act’up), musulmans (CFCM) basé sur un communautarisme de " domination " dont le but est d’imposer par la force une vision du monde.

Rappelons que dans un état républicain, la norme universaliste postule que la politique des minorités s’arrête à l’égalité des droits.

La démocratie exige que le face à face entre la nation et le citoyen ne soit troublé par une quelconque médiation.

Le communautarisme est donc une entrave à la liberté, l’égalité, la solidarité et bien sûr la paix.

Des solutions devront être apportés rapidement pour éviter une dislocation sans doute irréversible de la société.

Fanfan

_________________________

Références :

Malek Boutih – " Pour une immigration maîtrisé " ; L’express du 25/09/2005; Matthieu Kassovitz – www.matthieu-kassovitz.com/blog ; Pascal Boyer - " Et l’homme créa les dieux " ; Alain Soral ; L’Observatoire du Communautarisme ; le Monde du 29/10/2003 ; Tariq Ramadan – " Antisémitisme et communautarisme des abcès à crever" ; Philippe Mangeot -" Communautés et communautarismes " ; Guylaine Boucher – " Le tabou du salaire " ; france5.fr .

Posté par action patriote à 20:23 - France - Commentaires [0] - Permalien [#]

Le temps est sans doute arrivé...

Ce matin, lors d'un tractage bonapartiste sur un marché en banlieue toulousaine, j'ai pu y discuter avec les gens... je dirais que l'avis est partagé sur le CPE.

Pour ce qui est des idées, je suis tombé sur des membres du Parti des Travailleurs... j'ai échangé avec eux, et bien je peux vous dire que ce n'est pas top... quand je leur ai demandé leurs idées pour lutter contre le chômage..... rien... à la place du CPE, rien..... juste le discours habituel "prolétaires de tous pays......... ", etc...... bref à l'image de la gauche et de l'extrême gauche.

Quand je leur ai parlé des propositions bonapartistes, ils n'avaient pas grand chose à répondre, ils semblaient même un peu perdu de voir quelqu'un faire des propositions qui tiennent la route...

Alors, je me dis qu'il y a de plus en plus de place pour un véritable mouvement patriote et social, il y a vraiment de la place pour un véritable élan.

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22 mars 2006

Osons le dire, osons le faire !

liberte4Je vais tout d'abord être franc, concernant le CPE, mon cœur balance. Comme l'a dit Danton "de l'audace, encore de l'audace", notre pays a besoin de réforme, il a besoin d'être secoué. Je comprends le besoin de faire quelque chose de notre Premier ministre, je lui reproche sa précipitation sans négociations, mais aurions avancé en nous perdant dans de longues palabres ??? Je regrette aussi le fait que l'on puisse licencier sans motif, c'est une porte ouverte à de nombreux abus, il y a là matière à réfléchir… Pour le reste, essayons, nous pourrons toujours revenir dessus un jour ou l'autre.

Ce qui par contre m'irrite c'est de voir des milliers d'étudiants interdits de cours, de voir brandir par certains le droit à la liberté de grève tout en muselant la liberté d'étudier voir de travailler pour certains.

Ce qui m'irrite encore plus et au plus au point, c'est de voir la gauche, et l'extrème-gauche, venir crier haut et fort leur opposition sans rien apporter contre le CPE… nous pouvons tous les entendre dire "nous nous avons fait les 35 heures, nous nous avons fait les emplois jeunes, nous…", mais justement nous entendons tous le passé, nous entendons tous "nous avons" alors qu'il serait mieux venu de leur part de dire "nous allons" ou bien "nous ferons"…. Mais cela ils en sont incapables, aucunes idées chez les socialistes, encore moins chez les communistes ou bien à la LCR ou chez Arlette tous englués dans la Lutte des Classes. Du coté des syndicats idem, avec le bon vieux refrain "les patrons tous pourris".

Les 35 heures, merci pour la super flexibilité du travail, vive les annualisations des heures de travail… Les emplois jeunes, 5 ans corvéables à merci dans l'administration avec aucunes garantis à l'issus. Vous parlez de supers avancées…

Et toi ??? me direz vous, tu parles, tu écris mais que proposes-tu ??? Simplement de prendre des mesures fortes pour lutter contre le chômage et la précarité.

  1. Mise en place de contingentements aux importations comme le propose Maurice Allais.
  2. Mise en place de la TSVA, cotisation unique sur la consommation, comme le propose Raoul Louis Cayol.
  3. Mise en place d'une politique offensive de la Participation.
  4. Réforme de l'administration en écoutant enfin  la Cours la Compte.
  5. Mise en place de grands projets industriels.

Il est temps de bouger la France, il est temps d'oser !

Le temps n'est plus à la contestation stérile mais à l'action pragmatique !

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TAXE SOCIALE SUR LA VALEUR AJOUTEE

La TVA sociale est une bonne idée pour soulager notre production des charges sociales qui la handicapent lourdement, incitent à délocaliser à cause du dumping social qu’il faut combattre. Cela ne coûtera pas plus cher au consommateur puisqu’il paye déjà les charges patronales forcément contenues dans les prix. Les importations et les produits des robots seront taxés et ce qui sera payé par le consommateur de ces produits ne le sera par le consommateur vertueux de produits utilisant la main d’œuvre intérieure. La concurrence sociale disparaîtra et ce sera bon pour éviter les délocalisations et le chômage. Toutefois, ces avantages seraient amplifiées par le transfert aussi des charges salariales avec rémunération nette augmentée de plus de 20 % sans qu’il n’en coûte un centime à l’entreprise. Il s’en suivrait une meilleure défense de notre production, une augmentation du pouvoir d’achat du travail, une incitation à travailler plutôt que rester dans la culture de la pauvreté des minima sociaux . Pour donner une idée plus juste de mon projet, voici un résumé :

TAXE SOCIALE SUR LA VALEUR AJOUTEE ( TSVA ) : " Il en va de notre survie de nation sociale" Nous souffrons cruellement de handicaps économiques internes et externes. Si les dispositifs Borloo vont dans le sens des mesures intérieures à prendre pour inciter à travailler, ils ne maîtrisent pas le dumping social et ni le dumping salarial et monétaire que nous font subir un grand nombre de pays dont la concurrence détruit notre tissu industriel et nos emplois.

Nous n’aborderons ici que le dumping social des pays moins chers parce que leurs entreprises et leurs salariés ne supportent pas les mêmes charges sociales que nous. Nous proposons une réforme qui supprimerait totalement le poids du social sur l’emploi, sans supprimer la protection sociale dont notre pays s’est doté. Ce projet s’appelle la TSVA.

Définition : La Taxe Sociale sur la Valeur Ajoutée ( TSVA ) telle que nous la définissons, est une taxe sociale sur la consommation en remplacement des cotisations sociales ( aussi bien la part salariale que la part patronale ), basées sur l’emploi. Elle sert à financer les charges de sécurité sociale et de chômage qu’un pays se donne

Avantages de la TSVA Le mode de financement de notre protection sociale agit, en quelque sorte, comme un droit de douane à rebours qui pénalise la production nationale et avantage la production importée. La TSVA permet de faire participer au financement social la consommation des importations et celle de la production des machines au même titre que celle de la production par le travail intellectuel et manuel des hommes. Elle est une solution de progrès.

Cercle vertueux. Le revenu du travail redeviendrait le meilleur moyen d’augmenter la consommation de chacun. Il y aurait baisse des prix HT sur le marché intérieur comme sur le marché extérieur. Par la Taxe Sociale sur la Consommation ( TSVA ), l’emploi serait dynamisé par moins d’importations désormais soumises à cette taxe et plus d’exportations exemptées de la TSVA . Cette dernière serait appelée à baisser avec la diminution importante des dépenses résultant de la baisse du chômage. Au début, il est prévu une mesure de revalorisation des minima sociaux à due concurrence de l’augmentation provisoire des prix TTC de façon à ce que cette catégorie de citoyens ne soit pas lésée.

Règles internationales : La TSVA est autorisée par l’OMC dans la mesure où elle s’applique indistinctement aux importations et à la production intérieure et depuis le 27 novembre 1987, grâce à la Cour de Justice des Communautés Européennes de Luxembourg, on sait que la notion de « droits et taxes n’ayant pas le caractère de « taxe sur le chiffre d’affaire » telle qu’elle figure à l’article 33 de la sixième directive, doit être interprétée en ce sens qu’elle inclue une taxe à caractère non fiscal au profit de régimes de sécurité sociales ». On voit donc qui ni l’OMC, ni la Cour de justice des Communautés européennes ne s’opposent à la TSVA.

Contrôle : La baisse des prix HT à due concurrence des charges économisées dont bénéficierait chaque entreprise serait obligatoirement appliquée sur les prix HT, entreprise par entreprise, selon les termes d’une déclaration préalablement adressée à l’autorité compétente, contrôlée et affichée à l’entrée des entreprises, avec double affichage des prix nouveaux et anciens.

Amélioration du niveau de vie : La TSVA facilite la sortie de la culture de la pauvreté car les salariés seraient plus incités à travailler face à une revalorisation de leurs salaires net de 21 % du fait de la suppression des charges salariales et CSG et du pouvoir d’achat TTC net d’environ 10 % dès le jour J de la réforme. Très vite, la TSVA et donc les prix TTC baisseraient avec la réduction du chômage entraînant une diminution des dépenses et une augmentation du PIB. L’augmentation limitée des prix TTC au début de la réforme serait appelée à diminuer , s’annuler, puis à se négativer avec la diminution du chômage qui entraînerait la baisse de la TSVA, entraînant une augmentation du pouvoir d’achat pour toutes les couches de la population . En effet, lorsque le numérateur d’une règle de trois baisse et que le dénominateur augmente, le taux baisse.

Impôts : Il y aurait immédiatement suppression de la ligne de la comptabilité nationale « Transferts de l’Etat à la sécurité sociale » d’un montant proche de la recette de la TVA actuelle et les impôts pourraient donc être nominalement diminués. En outre, le PIB augmentant, ainsi que les bases taxables, le gouvernement recevrait plus de rentrées fiscales et le taux des impôts pourrait baisser sans tarir les ressources régaliennes globales.

Il s’ensuivraient une incitation à travailler pour un salaire meilleur avec augmentation réelle du pouvoir d’achat et une incitation à relocaliser des productions qui ne seraient plus les seules consommations à subir injustement le handicap social, les importations subissant le même taux de TSVA que la production interne.

Le financement du chômage étant inclus dans la TSVA, les importation et le progrès technologique contribueraient à l’indemnisation juridique du sinistre du chômage qu’ils peuvent causer alors qu’aujourd’hui ce sont ceux qui travaillent et les consommateurs vertueux de produits intérieurs, et eux seuls en tant que consommateurs, qui payent le chômage induit par les consommateurs d’importations et de robotique qui, sans le savoir, se conduisent comme un voyageur clandestin qui profite du voyage ( ici la protection sociale ) sans payer le billet du voyage.

La TSVA est le seul moyen de lutter contre le dumping sociale de la mondialisation .

Raoul louis Cayol ( auteur du projet de TSVA )

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19 mars 2006

anti ou pro : unis pour continuer les études

Un millier d'étudiants, 700 selon la police, ont effectué un sit-in devant l'Hôtel de Ville de Paris pour dénoncer le blocage des facultés par des opposants au contrat première embauche (CPE).

Les jeunes réclamant le libre accès aux salles de cours portaient des tee-shirts blancs à l'appel d'un collectif baptisé "Halte au blocage".

Les organisateurs se sont défendus de vouloir politiser leur mouvement en dépit d'une démarche parallèle de l'Uni, mouvement représentant la droite universitaire.

Une autre manifestation contre le blocage est prévue mardi en début d'après-midi place de la Sorbonne à Paris.

"Partout en France, des groupes d'étudiants anti-blocages se multiplient. Leurs initiatives sont nombreuses et variées, blogs, collectifs d'Universités, campagne d'e mailing, action en référé", écrit le collectif sur son site internet.

Groupe Action Patriote est solidaire de cette initiative. Nous respectons totalement le droit de grève mais nous ne pouvons que dénoncer le blocage des facs et universités. Anti ou pro CPE, la question n'est pas là, la question est celle de la liberté d'étudier !

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17 mars 2006

France Bonapartiste - organisation

FRANCE BONAPARTISTE est un mouvement organisé en coordinations.

-Siège National:

Contactez :Eric Gondy

Courriel: contact@francebonapartiste.com

-Coordination d'Auvergne

Contactez : David E Silva

Courriel: ptit_gus@hotmail.com

-Coordination Centre

Contactez: Eric Gondy

Courriel: GONBYERIC@aol.com

-Coordination de Champagne

Contactez: Christian Hanry

Courriel: hanry.christian@wanadoo.fr

-Coordination de Charente Poitou

Contactez: Pascal Desgranges

Courriel: -st.marcian@free.fr

-Coordination de Franche Comté

Contactez: Philippe Megnin

Courriel: productionsimpossible@yahoo

-Coordination d'Ile de France

Contactez: Paul-Napoléon Peter CALLAND JACKSON

Courriel: imperatornapoleo@yahoo.fr

-Coordination de Lorraine

Contactez: Sébastien Marguet

Courriel: choffat@univ-nancy2.fr

-Coordination Midi Pyrénées

Contactez: David Saforcada

Courriel: davidsafo@yahoo.fr ; contactbonapartiste@yahoo.fr

-Coordination de Provence

Contactez: Romain Lavalle

Courriel: skandorius@hotmail.com

-Mouvement des Jeunes Bonapartistes

Contactez: Johnny Mathias

Courriel: Jeunesse_Bonapartiste@hotmail.fr

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